mardi, 28 juillet, 2026
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a annoncé que le pays n'était actuellement pas intéressé à entrer dans un conflit entre Téhéran et Washington.
Le Qatar condamne fermement les attaques répétées de la République islamique contre la Jordanie, Bahreïn et le Koweït.
Président de la Chambre des représentants américaine : Nous devons mettre fin à la guerre et empêcher Téhéran d’acquérir des armes nucléaires.
Secrétaire américain à la Guerre : Chaque nuit, nous affaiblissons davantage la capacité opérationnelle de la République islamique.
Le Pakistan appelle à la retenue de toutes les parties dans la guerre contre l'Iran.
Attaque de pétroliers dans le détroit d'Ormuz ; le Koweït convoque l'ambassadeur de la République islamique.
Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 1,8 % pour atteindre 90,85 dollars le baril.
Le CGRI affirme avoir détruit un radar à longue portée et plusieurs avions ravitailleurs stratégiques américains.
L'espoir d'un accord entre la République islamique et les États-Unis a fait baisser les prix du pétrole de près de 6 %.
Les cours mondiaux du pétrole ont fortement chuté lundi 27 août, après l'annonce par Washington d'une pause dans ses opérations militaires afin de privilégier la voie diplomatique. La perspective d'une détente avec la République islamique et la poursuite des exportations via le détroit d'Ormuz ont apaisé les craintes de pénurie d'approvisionnement.
Les prix du pétrole ont effacé une part importante des gains enregistrés la semaine précédente, liés à la guerre, dès les premières séances asiatiques du lundi 27 juillet. Selon les agences de presse, les investisseurs se sont détournés du risque de conflit régional pour se concentrer sur la perspective de nouvelles négociations, alors que des signes d'un possible apaisement des tensions militaires entre les États-Unis et le régime iranien apparaissaient.
Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate a chuté de 5,29 dollars pour atteindre 84,2 dollars le baril à 7h32 heure de Tokyo, soit une baisse de 5,92 %. Le prix du pétrole brut Brent a également chuté de 5,90 dollars, soit 6,10 %, pour s'établir à 90,88 dollars le baril. La plus forte baisse a été enregistrée pour le pétrole brut Murban, dont le prix a chuté de 10,12 dollars pour s'établir à 97,5 dollars le baril, soit une diminution de 9,44 %. Le prix du gaz naturel a également reculé de 2,3 % à 2,805 dollars.
La diplomatie apaise les inquiétudes des marchés.
Les marchés de l'énergie ont connu de fortes fluctuations la semaine dernière. Les craintes de perturbations potentielles des exportations de pétrole brut via le détroit d'Ormuz et la mer Rouge, suite aux conflits impliquant l'Iran, les États-Unis et les Houthis du Yémen, ont brièvement fait grimper les prix du pétrole à leurs plus hauts niveaux depuis des mois. Selon plusieurs médias, dont le quotidien émirati Gulf News, le climat des marchés s'est amélioré après l'annonce par Washington de son engagement à ne pas mener de nouvelles actions militaires afin de laisser le temps aux négociations de se poursuivre. Cette position a réduit, du moins à court terme, le risque d'un conflit plus large dans la région.
La reprise des efforts diplomatiques a également fait naître l'espoir d'une augmentation des exportations de pétrole iranien vers les marchés mondiaux. Les négociants réévaluent désormais si la perturbation de l'approvisionnement sera aussi grave qu'on le craignait initialement.
Les risques sécuritaires continuent de menacer le marché.
Malgré une baisse des prix observée lundi, les analystes ont averti que le marché de l'énergie reste très sensible à l'évolution de la situation au Moyen-Orient.
Les attaques contre les infrastructures énergétiques de l'Arabie saoudite et les menaces sécuritaires persistantes sur la voie maritime de Bab el-Mandeb ont mis en évidence la vulnérabilité de la chaîne d'approvisionnement mondiale en pétrole, même si les exportations de pétrole brut continuent d'affluer. Le détroit d'Ormuz et le détroit de Bab el-Mandeb figurent parmi les voies de transport énergétique les plus importantes au monde. Toute nouvelle attaque contre des installations pétrolières ou des navires empruntant ces voies pourrait rapidement inverser la tendance à la baisse des prix.
L'Agence internationale de l'énergie avait déjà averti que, malgré une amélioration des flux d'approvisionnement en pétrole après les précédentes perturbations, le marché restait vulnérable à une reprise du conflit dans le Golfe persique. Les risques géopolitiques continuent de peser sur les fondamentaux de l'offre et de la demande, a-t-elle indiqué.
La baisse des prix du pétrole pourrait atténuer les pressions inflationnistes, selon Gulf News. Cette chute intervient avant une semaine cruciale pour les marchés financiers, les investisseurs attendant les décisions des banques centrales, les résultats des entreprises et l'évolution de la situation géopolitique. Si la baisse des prix du pétrole se poursuit, elle pourrait atténuer les coûts énergétiques et les craintes d'inflation. Toutefois, la pérennité de cette tendance dépendra de la poursuite des efforts diplomatiques, de l'abstention de toute nouvelle attaque et du maintien des voies maritimes essentielles.