mercredi, 26 août, 2026
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Amir Hatami, Commandant en chef de l'armée iranienne : "Nous sommes prêts à faire face à tout scénario ennemi."
La Norvège fournira à l'Ukraine 9,2 milliards de dollars d'aide financière.
Des pirates informatiques iraniens ont paralysé une centrale électrique britannique pendant quatre jours.
Washington Post : Trump devrait abandonner l’accord sur le nucléaire iranien et adopter une politique d’endiguement.
Le CENTCOM dément les informations faisant état de la mort de sept marins de l'USS Abraham Lincoln.
Côte d’Ivoire : L’ONG “ Soleil d'Afrique” lance officiellement ses activités.
Reuters : Les États-Unis ont reçu plusieurs avertissements israéliens concernant un complot visant à assassiner Trump au cours de l’année écoulée.
Commandant de la marine des Gardiens de la révolution : Le détroit d'Ormuz est fermé
Les femmes transgenres interdites de participer aux Jeux Olympiques dès 2028 !
Une année après son élection en mars 2025 à la tête du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry vient d’annoncer une décision historique, le retour du test de féminité. La décision a été annoncée le 26 mars 2026 par le conseil exécutif du CIO. Une nouvelle politique qui entend encadrer l’éligibilité de femmes aux compétitions féminines.
Première femme à diriger l’institution en 132 ans d’existence, l’ancienne championne olympique zimbabwéenne, Kirsty Coventry, a rapidement imprimé sa marque. À peine installée, elle a lancé une révision des règles encadrant les catégories féminines, un sujet sensible qui alimente depuis plusieurs années les débats dans le sport de haut niveau. Le texte prévoit l’interdiction pour les femmes transgenres de participer aux épreuves féminines à partir des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Selon le document, l’accès à ces catégories sera désormais limité aux femmes biologiques, avec une vérification unique reposant sur un test génétique ciblant le gène SRY, indique TV5 Monde. Le CIO précise que les athlètes ne présentant pas ce gène resteront définitivement éligibles aux compétitions féminines. La nouvelle politique restreint également la participation de plusieurs sportives présentant des différences de développement sexuel, une disposition qui concerne notamment la double championne olympique Caster Semenya. Celle-ci avait été absente du 800m lors des JO 2021 de Tokyo .
Cette orientation s’inscrit dans la volonté affichée de clarifier des critères qui variaient jusqu’ici selon les fédérations internationales. Pour Kirsty Coventry, l’objectif est de préserver l’équité et l’intégrité des compétitions. La Fédération internationale d’athlétisme obligé d’ailleurs les femmes présentant une hyperandrogénie à les revoir à la baisse, car cela constitue un avantage physique sur les autres participantes. Cette décision, déjà largement commentée, devrait toutefois relancer le débat sur l’inclusion et les droits des athlètes concernés. Entre recherche d’équité sportive et enjeux sociétaux, le CIO s’engage dans une réforme qui pourrait redéfinir durablement les règles de participation aux Jeux olympiques.
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