Côte d'Ivoire / La fête de LOW à Orbaff : Une formation des guerriers.

New Africa dimanche, 23 août, 2026 54 0 0 0
Côte d'Ivoire / La fête de LOW à Orbaff  : Une formation des guerriers.
Lors de cette importante cérémonie, les jeunes hommes, appelés a’hoiwrous, chantaient et dansaient en file indienne, encadrés par les anciens.

À l'occasion de l'ouverture officielle du Lôw 2026 à Orbaff, ce vendredi 21 septembre, notre équipe de reportage s'est rendue sur place pour couvrir cette grande cérémonie traditionnelle et culturelle propre au peuple Adioukrou, notamment célébrée dans le grand village d'Orbaff (capitale de la tribu Orbaffou), situé dans le département de Dabou, en Côte d'Ivoire.


Lors de cette importante cérémonie, les jeunes hommes, appelés a’hoiwrous, chantaient et dansaient en file indienne, encadrés par les anciens.


Après une longue procession dans les différents quartiers du village d'Orbaff, c'est finalement à 10h30 que les anciens ont donné l'ordre de commencer la série d’épreuves physiques et mentales destinées à prouver le courage et l’endurance des jeunes.


Cette formation de guerriers a duré plusieurs minutes, se concluant par la prière et les conseils des anciens de la génération N'gbessi Kata au domicile du chef de cette génération.


Il est important de noter que le sinrèr, ou préparation, précède la célébration du Low. Chaque famille inscrit ses jeunes garçons à la fête du sinrèr, qui a lieu deux ans avant le Low, préparant ainsi les futurs initiés à leur passage à l’âge adulte.


Les jeunes garçons absents à cette fête sont représentés par un autre garçon de leur famille. Pendant cette période de préparation, ils laissent pousser leurs cheveux, qui seront tressés le jour du Low.


Au cours de ce rite de passage, les anciens transmettent les valeurs de discipline et l’histoire de la communauté à travers des épreuves et des enseignements. Ils agissent comme guides, transmetteurs de savoirs et gardiens des traditions.


Les épreuves physiques et mentales, appelées makporhr, servent à tester le courage et l’endurance des jeunes initiés et guerriers.


Enfin, les aînés insistent sur l’importance du respect de la hiérarchie générationnelle et des interdits du village.



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