vendredi, 8 mai, 2026
Le Pakistan espère que Téhéran et Washington parviendront à un accord « le plus rapidement possible ».
Adjoint politique du Corps des gardiens de la révolution islamique : Nous avons gagné, mais la guerre n’est pas terminée.
Israël poursuit ses attaques contre les positions du Hezbollah dans le sud du Liban.
Le ministre israélien des Sciences : Netanyahu et Trump se consultent constamment sur le cas de la République islamique.
Exécution d'au moins 28 prisonniers politiques en 48 jours
Agence de presse Mehr : Plus de 1 500 navires attendent l'« autorisation » du gouvernement iranien pour traverser le détroit d'Ormuz.
La Chine suspend les prêts aux raffineries sanctionnées par les États-Unis
Pezzekian a annoncé sa rencontre avec Mojtaba Khamenei dans une « atmosphère intime ».
L'armée israélienne confirme la mort du commandant de la Force Radwan du Hezbollah
Porte-parole de la Commission de sécurité nationale du Parlement : Nous échangeons des messages avec les États-Unis concernant le plan de paix proposé
CENTCOM : Les États-Unis frappent des installations militaires iraniennes en réponse à une attaque de leurs destroyers.
Le Commandement central américain (CENTCOM) a publié un communiqué officiel confirmant l'échange de frappes avec l'Iran dans le détroit d'Ormuz le 7 mai 2026. Selon le communiqué de presse, les forces américaines ont intercepté des attaques « non provoquées » de l'Iran et ont lancé des contre-attaques en état de légitime défense.
Selon le commandement, l'incident s'est produit alors que trois destroyers lance-missiles américains – l'USS Truxtun (DDG 103), l'USS Rafael Peralta (DDG 115) et l'USS Mason (DDG 87) – traversaient la voie maritime internationale reliant le détroit d'Ormuz au golfe d'Oman. À ce moment précis, les forces iraniennes ont lancé plusieurs missiles, drones et embarcations légères. Malgré l'attaque, aucun navire américain n'a été touché.
En réponse, le Commandement central a neutralisé les menaces entrantes et frappé les installations militaires iraniennes responsables des attaques. Parmi les cibles visées figuraient des sites de lancement de missiles et de drones, des centres de commandement et de contrôle, ainsi que des installations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR).