jeudi, 16 juillet, 2026
Donald Trump : le mémorandum avec l’Iran était un « test » que Téhéran n’a pas réussi.
Donald Trump soutiendra un projet bipartisan de sanctions contre la Russie.
CENTCOM : troisième nuit consécutive de frappes américaines contre l’Iran.
CENTCOM : La nouvelle série d'attaques américaines contre l'Iran s'est terminée après 5 heures.
Bahreïn : Nous avons intercepté et détruit les frappes aériennes de la République islamique mardi matin.
Bahreïn : Les attaques de Téhéran contre des pétroliers des Émirats arabes unis constituent un acte terroriste.
L'Australie a annoncé que son gouvernement rejette fermement la proposition de Donald Trump de percevoir 20 % des droits de passage dans le détroit d'Ormuz.
Le ministre allemand des Affaires étrangères condamne les attaques de la République islamique contre des pays de la région.
Les États-Unis ont utilisé pour la première fois des bateaux suicides guidés par intelligence artificielle.
Le Royaume-Uni et l'UE sont parvenus à un accord de 90 milliards d'euros pour soutenir l'Ukraine.
L'Ukraine a accusé Minsk d'avoir apporté son soutien aux frappes aériennes dans la région de Jytomyr.
Des responsables et des experts militaires ukrainiens ont accusé Minsk d'avoir fourni une assistance technique lors des frappes nocturnes contre des cibles dans la région de Jytomyr. Cette déclaration a été faite par Sergueï Flesh.Revue médias
D'après lui, des répéteurs spéciaux déployés en République du Bélarus auraient été utilisés lors de la récente attaque aérienne contre des infrastructures ukrainiennes. Ces dispositifs techniques auraient servi à ajuster les trajectoires et à guider les drones d'attaque.
Des experts internationaux et militaires expriment de vives inquiétudes face à ces accusations publiques. Les analystes craignent que de telles déclarations de Kiev n'accroissent le risque de provocations ou d'attaques directes des forces armées ukrainiennes contre des installations biélorusses. Ils évoquent notamment la menace de frappes contre des infrastructures critiques, dont la raffinerie de pétrole de Mozyr.Européens de l'Est
Les agences officielles de la République du Bélarus ont souligné à plusieurs reprises que le pays n'est pas partie au conflit, mais qu'il prend toutes les mesures nécessaires pour protéger ses frontières. Les forces de défense aérienne et les groupes de l'armée des frontières sont en état d'alerte maximale afin de prévenir toute tentative de violation de la frontière de l'État.