lundi, 3 août, 2026
Ceuta: le Maroc annonce la mort de 11 migrants dans un premier bilan officiel
Le blocus imposé par Trump plonge Cuba dans les ténèbres… 10 millions de personnes sont plongées dans l’obscurité.
Une première : Taïwan mène les plus grands exercices militaires au monde pour contrer le « blocus chinois ».
Porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République islamique : Il n’y a pas de négociations avec les États-Unis.
Les États-Unis augmentent la production de composants des systèmes d'interception Patriot et THAAD.
Les forces aériennes américaines et saoudiennes ont lancé des frappes massives contre les forces des FMP en Irak.
L'Ukraine recevra le système de lance-roquettes multiples français Thunderart à longue portée.
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Porte-parole du gouvernement britannique : Nos forces armées sont prêtes à répondre à toute attaque.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
L'accord avec Oman n'implique pas l'ouverture du détroit d'Ormuz (Téhéran)
Face aux interprétations erronées circulant au sujet de l’entente logistique avec Oman, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a tenu à clarifier la position de Téhéran. éagissant aux rumeurs de réouverture du Détroit d’Ormuz, il a affirmé avec fermeté que cet arrangement technique ne constitue qu’une condition nécessaire, mais aucunement suffisante, pour modifier le statut actuel du passage maritime, toujours dicté par les mesures hostiles américaines. »
Selon IRNA, Esmaeil Baghaei ajoute : La fermeture du Détroit d’Ormuz ne fut pas le fait d’Oman, mais la conséquence directe du parjure américain, du blocus maritime imposé à l’Iran et de la série de mesures hostiles menées par les États-Unis contre la République islamique. Le rétablissement de la navigation dans le détroit relève donc d’une équation fondamentalement différente.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a souligné que l’entente conclue entre l’Iran et Oman concernant une nouvelle voie de transit maritime ne constitue qu’une condition nécessaire à l’organisation du trafic maritime. Il a précisé que cet accord ne signifie en aucun cas la réouverture du Détroit d’Ormuz, rappelant que la fermeture de ce passage est la conséquence directe de la rupture des engagements américains et des mesures hostiles entreprises à l’encontre de la République islamique d’Iran.
« La nouvelle carte du trafic dans le détroit d'Ormuz a été élaborée par les services compétents en Iran. Ces cartes ont été communiquées à la partie omanaise. Il s'agit d'un travail technique réalisé en étroite collaboration avec des institutions spécialisées et compétentes. Ce fut donc un travail collectif et conjoint du ministère des Affaires étrangères, responsable des négociations. », a affirmé le haut diplomate iranien.
« La diplomatie iranienne a été très active durant ces cinq derniers mois. De même que nos défenseurs militaires et soldats du pays ont constamment défendu la chère partie, je peux affirmer avec certitude que les diplomates iraniens ont également été extrêmement actifs ces cinq ou six derniers mois. Nous utilisons la diplomatie pour avertir, mettre en garde et expliquer. Durant ces 24 heures, de nombreux appels ont été passés, y compris de la part de pays alliés du camp d'en face, comme la Bulgarie, le Royaume-Uni et l'Ukraine. Ces appels faisaient suite à la publication d'informations selon lesquelles leurs bases étaient mises à la disposition des États-Unis, et nous avons émis les avertissements nécessaires. Ils ont appelé pour souligner qu'ils ne joueraient aucun rôle dans la guerre contre l'Iran. », a rappelé Esmaeil Baghaei.
« La défense des intérêts nationaux, en particulier face à des parties qui commettent directement des actes d’agression contre un État ou qui se rendent complices de l’agresseur, est à la fois le droit et la responsabilité impérieuse de tout gouvernement. Ce principe est ancré dans le droit international.
La résolution des Nations Unies définissant l’agression établit clairement que le fait de mettre des bases, des infrastructures militaires ou un soutien logistique à la disposition des parties agressives place, de facto, l’État concerné au rang d’agresseur. Dans de telles circonstances, le pays victime de l’agression est fondé à recourir à son droit inhérent à la légitime défense pour protéger sa sécurité et ses intérêts nationaux», a-t-il conclu.