mardi, 28 juillet, 2026
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a annoncé que le pays n'était actuellement pas intéressé à entrer dans un conflit entre Téhéran et Washington.
Le Qatar condamne fermement les attaques répétées de la République islamique contre la Jordanie, Bahreïn et le Koweït.
Président de la Chambre des représentants américaine : Nous devons mettre fin à la guerre et empêcher Téhéran d’acquérir des armes nucléaires.
Secrétaire américain à la Guerre : Chaque nuit, nous affaiblissons davantage la capacité opérationnelle de la République islamique.
Le Pakistan appelle à la retenue de toutes les parties dans la guerre contre l'Iran.
Attaque de pétroliers dans le détroit d'Ormuz ; le Koweït convoque l'ambassadeur de la République islamique.
Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 1,8 % pour atteindre 90,85 dollars le baril.
Le CGRI affirme avoir détruit un radar à longue portée et plusieurs avions ravitailleurs stratégiques américains.
Le département d’État américain a salué son départ tout en réaffirmant son intention de démanteler la CPI.
Les États membres de la Cour pénale internationale (CPI) ont voté vendredi la destitution du procureur en chef Karim Khan, accusé d’inconduite sexuelle et de manquements disciplinaires graves, ce que son équipe juridique conteste et prévoit d’attaquer en justice. Sur 125 États membres, 82 ont voté en faveur de son renvoi, 13 contre et 15 se sont abstenus. Il s’agit du premier procureur en chef destitué dans l’histoire de la CPI.
Khan avait été suspendu de ses fonctions en juin, le temps qu’une procédure disciplinaire suive son cours, après une enquête d’un an du Bureau des services de contrôle interne de l’ONU. Son avocat Tayab Ali affirme que l’enquête onusienne, comptant 137 conclusions, n’a établi aucune faute, et qu’un panel de trois juges internationaux a unanimement confirmé ce constat en mars. Il dénonce une procédure politique où Khan n’a pas pu s’exprimer avant le vote.
Selon la presse israélienne, notamment le journaliste Guy Azriel (i24), le ministre israélien de la Justice Gideon Sa’ar aurait joué un rôle actif dans cette destitution, en dirigeant une cellule dédiée à cet objectif. C’est Khan qui avait porté, en mai 2024, la demande de mandats d’arrêt contre Netanyahu, Yoav Gallant et des dirigeants du Hamas ; sa destitution n’invalide pas les mandats déjà émis, qui ne peuvent être annulés que par les juges de la Cour. Le département d’État américain a salué son départ tout en réaffirmant son intention de démanteler la CPI.