dimanche, 28 juin, 2026
L'Italie condamne fermement les nouvelles attaques perpétrées par la République islamique contre Bahreïn et le Koweït.
Waltz : Trump donne une chance à la diplomatie, mais sa patience a des limites.
Porte-parole de la Commission de sécurité nationale du Parlement : Le détroit d’Ormuz ne retrouvera pas son état antérieur.
Le chef d'état-major de l'armée israélienne : L'accord signé avec le Liban est « historique et important ».
Velayati : Le Hezbollah est le véritable gardien de l'existence et de l'indépendance du Liban.
Un représentant du Hezbollah au Parlement libanais déclare que le cessez-le-feu avec Israël est « humiliant » et ne sera jamais appliqué.
L’Arabie saoudite condamne les attaques de la République islamique contre le Koweït et Bahreïn.
Le gouvernement israélien accepte de reconnaître le génocide arménien.
Israël conditionne le maintien de ses forces au sud du Liban au désarmement du Hezbollah.
Les médias libanais ont rapporté des frappes aériennes israéliennes dans le sud du pays.
Face au déguerpissement "sauvage" du régime RHDP, Laurent Gbagbo exprime ma solidarité à toutes les populations touchées et les assure de ma compassion dans cette épreuve.
LE PRÉSIDENT GBAGBO LAURENT APPORTE DES SOLUTIONS DIGNES POUR LES FAMILLES SINISTRÉES ( KOUMASSI CAMPEMENT)
Abidjan, le 18 juin 2026
J’ai suivi avec une profonde tristesse les événements survenus au quartier Campement de Koumassi.
Des centaines de nos compatriotes se retrouvent aujourd’hui sans toit, sans repères et, pour beaucoup, sans aucune perspective immédiate de relogement.
Au-delà des débats administratifs, judiciaires ou fonciers qui ne manqueront pas d’avoir lieu, une réalité s’impose à tous : des familles ivoiriennes dorment aujourd’hui dans l’angoisse, sous la pluie, après avoir perdu en quelques heures le fruit de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et parfois de toute une vie.
Je pense particulièrement aux femmes, aux enfants, aux personnes âgées et à tous ceux qui se retrouvent brutalement privés de ce qu’ils avaient de plus précieux : un lieu où vivre.
Les informations rendues publiques ces derniers jours soulèvent de nombreuses interrogations.
Alors que ces destructions ont été initialement présentées comme relevant d’impératifs liés à la sécurité ou à la saison des pluies, il apparaît désormais qu’une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les responsabilités exactes ayant conduit à ces opérations.
Je me garderai naturellement de préjuger des conclusions de cette enquête.
Mais une chose est certaine : quelles que soient les responsabilités qui seront établies demain, les souffrances des populations sont, elles, bien réelles aujourd’hui.
L’État ne peut rester indifférent au sort de milliers de citoyens qui se retrouvent sans logement.
Il lui appartient d’assumer pleinement ses responsabilités.
Dans l’immédiat, j’appelle les autorités compétentes à mettre en place un dispositif d’hébergement provisoire permettant aux familles sinistrées de vivre dans des conditions conformes à la dignité humaine.
Notre pays a déjà démontré, notamment durant la crise sanitaire du Covid-19, sa capacité à mobiliser des infrastructures publiques, notamment l’INJS, pour accueillir temporairement des populations confrontées à une situation exceptionnelle.
Cette capacité doit aujourd’hui être mise au service des populations de Koumassi Campement.
Mais l’urgence ne saurait tenir lieu de politique.
L’urgence protège. La politique répare.
Au-delà des mesures provisoires de relogement, il appartient à l’État de procéder, dans les meilleurs délais, au nettoyage, à la sécurisation et à l’aménagement du site de Koumassi Campement afin de permettre aux populations de retrouver leur quartier.
Je demande qu’un programme exceptionnel soit immédiatement engagé pour la construction de logements préfabriqués sur le site, afin que les familles concernées puissent y vivre dignement dans l’attente de solutions définitives.
Ces populations ne demandent pas un privilège.
Elles ne demandent pas la charité.
Elles demandent simplement justice.
Elles demandent le droit de vivre dignement sur la terre où elles ont construit leur vie, élevé leurs enfants, créé leurs activités et tissé leurs liens sociaux.
Si les faits aujourd’hui révélés venaient à être confirmés, alors les populations concernées devront également obtenir une réparation intégrale des préjudices matériels et humains qu’elles ont subis.
La grandeur d’une Nation ne se juge pas à la hauteur de ses immeubles, mais à l’attention qu’elle porte aux plus vulnérables de ses enfants.
La Côte d’Ivoire vaut mieux que des familles abandonnées sous la pluie.
J’exprime ma solidarité à toutes les populations touchées et les assure de ma compassion dans cette épreuve.
Laurent GBAGBO
REFERENT-POLITIQUE
Président du PPA-CI