lundi, 29 juin, 2026
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Waltz : Trump donne une chance à la diplomatie, mais sa patience a des limites.
Porte-parole de la Commission de sécurité nationale du Parlement : Le détroit d’Ormuz ne retrouvera pas son état antérieur.
Le chef d'état-major de l'armée israélienne : L'accord signé avec le Liban est « historique et important ».
Velayati : Le Hezbollah est le véritable gardien de l'existence et de l'indépendance du Liban.
Un représentant du Hezbollah au Parlement libanais déclare que le cessez-le-feu avec Israël est « humiliant » et ne sera jamais appliqué.
L’Arabie saoudite condamne les attaques de la République islamique contre le Koweït et Bahreïn.
Le gouvernement israélien accepte de reconnaître le génocide arménien.
Israël conditionne le maintien de ses forces au sud du Liban au désarmement du Hezbollah.
Les médias libanais ont rapporté des frappes aériennes israéliennes dans le sud du pays.
Curaçao devient un hub majeur de la traite atlantique néerlandaise, surtout après 1660, avec un pic entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle.
Chronologie et contrôle de Curaçao
Les Espagnols abordent Curaçao en 1499, mais l’occupation reste limitée. En 1634, la WIC (Compagnie néerlandaise des Indes occidentales) s’empare de l’île et y établit Willemstad/Fort Amsterdam.
Curaçao devient un hub majeur de la traite atlantique néerlandaise, surtout après 1660, avec un pic entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle.
Rôle dans la traite
L’île sert de dépôt/entrepôt d’esclaves: débarquement, «tri», quarantaine et revente vers les colonies espagnoles et les Amériques (Venezuela, Nouvelle-Grenade/Colombie, Caraïbes espagnoles). Les négriers néerlandais opèrent aussi via Elmina (Ghana) et d’autres forts ou points de traite sur la côte de l’Afrique de l’Ouest.
Les captifs venaient de multiples régions ou «côtes» de traite (Gold Coast, Bight of Benin, Bight of Biafra, Senegambia, Windward Coast). Il est donc plausible qu’il y ait eu des personnes originaires de l’actuelle Côte d’Ivoire, mais, pour les réseaux spécifiquement néerlandais, les flux majeurs partaient plus souvent de la Gold Coast (Ghana) et du Golfe du Bénin/Nigeria. Dire que des Ivoiriens «y étaient parqués» est possible, mais c’est plus sûr de parler d’Africains de diverses régions d’Afrique de l’Ouest.
Dates et durée de l’esclavage
Les Pays-Bas abolissent l’esclavage dans leurs colonies en 1863, suivi d’une période dite d’“apprentissage”/apprenticeship jusqu’en 1873 dans certaines colonies, durant laquelle l’asservissement de fait a perduré. Compter «164 ans» depuis 1699, par exemple, n’est pas une borne standard; on parle plutôt d’un système en place de 1634 jusqu’à 1863 (et, sous d’autres formes coercitives, au-delà). La traite transatlantique néerlandaise est officiellement abolie en 1814, mais l’esclavage colonial continue jusqu’en 1863.
«Ils ont quitté la Côte d’Ivoire il y a 528 ans» semble faire référence à 1498/1499, qui correspond au premier contact espagnol avec Curaçao, pas à des départs avérés de Côte d’Ivoire vers l’île à cette date. La chronologie des déportations vers Curaçao se concentre surtout fin XVIIe–XVIIIe siècles.
Langue et identité
Le papiamento/papiamentu est une langue créole à base lexicale ibérique (majoritairement portugaise et espagnole), enrichie d’apports néerlandais et d’éléments d’Afrique de l’Ouest. On y retrouve des strates ouest-africaines (lexique limité et substrats prosodiques/grammaticaux), mais ce n’est pas strictement un «mélange» égal; la base ibérique est dominante, avec des influences néerlandaises et africaines.
Curaçao, Aruba et Bonaire forment les îles ABC; Curaçao est un pays autonome au sein du Royaume des Pays-Bas (statut depuis 2010). La diaspora afro-caribéenne garde des liens mémoriels et culturels avec l’Afrique de l’Ouest, que des événements contemporains (comme des compétitions sportives) rendent plus visibles.
Mémoire et patrimoine
Des sites comme le Kura Hulanda Museum à Willemstad documentent la traite et la diaspora à Curaçao.
Les recherches généalogiques et génomiques récentes nuancent les origines par «régions de traite» plutôt que par frontières nationales actuelles, tout en confirmant des attaches fortes avec le Ghana, le Bénin/Togo, le Nigeria et, dans une moindre mesure, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.