samedi, 20 juin, 2026
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L'Italie refuse le financement du PURL pour l'Ukraine tout en redéfinissant son propre budget de défense.
Le ministère russe de la Défense a annoncé la destruction de huit missiles de croisière et de près de 4 000 drones ukrainiens en une semaine.
Banques africaines : une surperformance confirmée
Le secteur bancaire africain continue de se distinguer dans le paysage financier mondial. Selon une analyse de McKinsey & Company publiée le 29 mai 2026, les banques africaines ont enregistré un retour sur fonds propres de 19 % en 2024 et de 17 % en 2025, contre environ 10 % en moyenne mondiale sur la même période.
Une croissance annuelle impressionnante de 17 %

Le rapport souligne également la solidité du système bancaire mondial, avec des revenus atteignant environ 5,9 trillions de dollars en 2025. Malgré cette performance globale, l’Afrique se démarque par une rentabilité plus élevée.
McKinsey précise que « cette rentabilité signifie que le secteur financier a accru son empreinte au sein de l’économie africaine au sens large, en augmentant sa part du produit intérieur brut de 0,4 point de pourcentage entre 2020 et 2024 ».
Le rapport met aussi en avant une forte croissance en monnaie locale, indiquant que « sur la base des monnaies locales, le secteur bancaire a connu une croissance annuelle impressionnante de 17 % ».
Cependant, cette performance est atténuée lorsqu’elle est convertie en dollars américains. Les revenus passent de 81 milliards de dollars en 2020 à 99 milliards en 2024, soit une croissance annuelle moyenne de 5,2 %, freinée par les dépréciations monétaires et l’inflation dans plusieurs pays africains.
En 2025, la croissance en dollars s’accélère à environ 7 %, portant la taille du marché bancaire africain à environ 107 milliards de dollars.

Le rapport met en évidence une forte concentration des revenus bancaires. McKinsey indique que « cinq pays représentaient environ 70 % de l’ensemble des revenus du continent en 2024 ».
Source : africa news agency