mardi, 16 juin, 2026
Médias israéliens : Israël n’a pas pris connaissance du texte du mémorandum d’entente entre les États-Unis et la République islamique.
Trump : L'accord stipule clairement que la République islamique ne se dotera pas d'armes nucléaires.
Les Libanais retournent dans le sud avec le drapeau de la République islamique
Trump : La prochaine phase des négociations avec la République islamique sera plus facile
Trump : Si la République islamique se dote d'armes nucléaires, ce sera l'enfer sur eux.
CNN : Les dirigeants du G7 ont eu une discussion franche sur l’accord de Téhéran lors d’un dîner.
Abbas Araqchi : Mettre fin à la guerre au Liban fait partie intégrante de la fin totale de la guerre.
Six civils ont été blessés à des degrés divers lors d'une attaque massive de drones dans la région de Moscou.
Londres va imposer ses premières sanctions contre les méthaniers transportant du GNL russe.
Des navires iraniens ont commencé à transiter par le détroit d'Ormuz.
Arrivé à Évian fort de son accord avec l'Iran, le président américain a jugé qu'une force multinationale pourrait ne pas être nécessaire pour accompagner la réouverture du passage stratégique.
Arrivé à Évian fort de son accord avec l'Iran, le président américain a jugé qu'une force multinationale pourrait ne pas être nécessaire pour accompagner la réouverture du passage stratégique.
Le président américain Donald Trump a minimisé lundi l'intérêt d'une initiative portée par la France et le Royaume-Uni visant à sécuriser la réouverture du détroit d'Ormuz, estimant qu'une aide internationale limitée pourrait suffire après l'accord conclu entre Washington et Téhéran.
Arrivé au sommet du G7 à Évian-les-Bains, Donald Trump a déclaré ne pas penser avoir « besoin de beaucoup d'aide » pour assurer la réouverture du détroit, tout en jugeant qu'il ne serait « pas une mauvaise idée » que quelques pays contribuent avec « un bateau ou deux » à une éventuelle mission de sécurisation.
Le président américain s'exprimait aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, qui a réitéré l'offre de Paris de participer à un dispositif international destiné à déminer et sécuriser ce passage maritime stratégique reliant le Golfe au reste du monde.
Emmanuel Macron a toutefois reconnu qu'une telle contribution pourrait finalement ne pas être « souhaitée » ou « nécessaire ». Quelques heures plus tôt, sur TF1, il avait indiqué que le porte-avions français Charles-de-Gaulle pourrait être déployé dans la région « dans les deux ou trois jours » en cas d'accord entre les États-Unis et l'Iran.
Donald Trump est arrivé en France au lendemain de l'annonce d'un accord avec Téhéran, qui doit être signé vendredi à Genève et qui, selon lui, permettra une réouverture « complète » du détroit d'Ormuz.
Le texte de cet accord n'a toutefois pas encore été rendu public et plusieurs zones d'ombre subsistent quant à ses modalités. Le président américain doit en présenter les grandes lignes aux dirigeants du G7, puis à plusieurs partenaires invités au sommet, dont l'Égypte, le Qatar et les Émirats arabes unis.
Le détroit d'Ormuz constitue l'un des principaux axes du commerce énergétique mondial. Son blocage depuis le début du conflit impliquant l'Iran, les États-Unis et Israël a alimenté les inquiétudes sur l'approvisionnement pétrolier international et la stabilité des marchés énergétiques.
AA