CÔTE D’IVOIRE/FPI: INTERVENTION DU SN AGÉNOR YOUAN BI À L’AGE DE LA SECTION FPI ANDOKOI CITÉ.

Le dimanche 06 juillet 2019, la section FPI d’Andokoi Cité de la fédération de Yopougon a organisé une Assemblée Générale extraordinaire à l’école primaire… La section a profité de cette Assemblée générale pour convier le camarade Agenor Youan BI, secrétaire national du FPI chargé de la mobilisation des mouvements politiques alliés pour les entretenir.

Le SN avait dans sa délégation les camarades DJAH Michel désiré, son directeur de cabinet, kouadio Soumoé et Christe Bouabré tous membres du cabinet de l’invité du jour.

Après les salutations d’usage, le camarade Youan Bi a par l’exemple de son parcours politique au sein du FPI, invité l’Assemblée a toujours fait sa part, toujours faire de son mieux dans l’engagement politique. Le militant du FPI ne doit pas se dire que son éloignement des centres de décisions du parti lui ferme totalement toute ascension dans le parti.

En effet, le parti a besoin de militants véritablement engagés. L’engagement politique est d’abord une victoire sur soi-même, sur ses propres peurs, sur les liens familiaux paralysants. L’engagement permet de transcender toutes ces contingences pour suivre une cause, celle du président Gbagbo. Car qui suit le président Laurent Gbagbo peut connaître la souffrance, les brimades, et humiliations… mais ne connaîtra jamais la honte, le déshonneur d’avoir suivi un homme voleur ou malhonnête.

L’engagement politique est aussi financier, physique, il dévore même le temps, il concerne enfin la solidarité, car le FPI est un parti socialiste. Cela va permettre de former une grande famille idéologique soudée et solidaire.

Il faut enfin être ponctuel pour épouser la modernité et pour éviter en ces temps de répression d’opposants  de se livrer soi-même au pouvoir Ouattara parce qu’on était en retard au bon moment.

Ce pouvoir Ouattara a échoué sur tous les plans. Voyez dans leur recherche frénétique de l’argent des pauvres, ils ont fait voter par le parlement, une loi pour rendre payante la carte national d’identité (CNI). Là où le président Laurent Gbagbo dans un pays divisé par une rébellion, les moyens de l’État amputés des ressources du nord, a pris par décret la décision que les ivoiriens obtiennent gratuitement leur CNI. 

Voyant que l’initiative était mauvaise même pour leurs militants, le pouvoir Ouattara a décidé de proroger la validité des CNI actuelles jusqu’en juin 2020, à trois mois des élections prochaines. Pas besoin de vous dire que tout ça sent la tricherie à plein nez. Or il aurait été plus simple de d’assoir pour discuter avec l’ensemble des forces politiques à fin d’aller sereinement aux élections de 2020.

Sur le plan de la santé, le système Ouattara est un échec retentissant. La politique de gratuité, qu’ils ont célébré à cor et à cris s’est avérée payant au grand désarroi de leurs militants. La gratuité de la césarienne est un lointain souvenir, c’est devenu très cher. Ils ont poussés l’audace jusqu’à privatiser les CHU. Ils ont oublié que les CHU c’est pour les soins mais c’est aussi pour la recherche scientifique. Donc avec Ouattara disons adieu à la recherche scientifique médicale en fait ce monsieur ne maîtrise rien du tout dans ce pays. Il navigue à vue car il n’a rien préparé pour la Côte-d’Ivoire et pour les ivoiriens. Ceux-ci écrasés par la pauvreté sont régulièrement victimes des AVC à cause du manque d’espoir et de perspective.

Concernant l’emploi, Les jeunes diplômés n’ont pas d’emploi malgré le discours officiel qui raconte des contrevérités. Il n’y a pas d’emploi et le peux qui existe souffre du rattrapage ethnique.

L’éducation aussi est un échec car les enfants ont niveau déplorable. En outre les enseignants ne trouvent pas une oreille attentive à leurs revendications donc ils assurent le service minimum à l’école.

Concernant la sécurité, il y’a la prolifération des microbes et des dozo. A Abobo, lorsque tu organise une veillée et que tu fais appelle à la police, les microbes vont te fatiguer toute la nuit. Mais si tu payé les Dozo, tu n’a pas une mouche pour te gêner et tu veille bien. Il y’a une complicité flagrante dans cette commune dans la sécurité.

Vraiment la Côte-d’Ivoire est trop tombée bas, avec Ouattara la Côte-d’Ivoire a touché le fond.

Devant cet échec total les occidentaux qui ont mis Ouattara à la tête de ce pays sont dépassés par son incompétence et sa médiocrité. Ils cherchent donc une alternative.

Dans le parti de Ouattara lui-même, les regards se sont tournés vers  amadou Gon, Hamed Bakayoko,… Mais les commanditaires se sont rendus compte que ces personnes ne faisaient pas le poids. Les mêmes se tournent aujourd’hui vers le président Laurent Gbagbo. Ils se rendent compte que le président Gbagbo est l’alternative la plus crédible pour leurs intérêts et pour l’avenir de ce pays. Les lignes bougent, les choses avancent, ainsi je peux affirmer que le président Gbagbo sera de retour en Côte-d’Ivoire avant la fin de l’année 2019. Ceux qui l’on emmené là-bas se rendent compte de leurs incuries.

Mais le président Gbagbo vient non pour se venger mais pour créer la réconciliation politique et la cohésion sociale. Car son amour pour son pays ne peut le pousser à le détruire. C’est lui qui a souffert, c’est lui qui a décidé de pardonner pour la survie de ce pays. 

La communauté internationale était liguée contre nous. Aujourd’hui chacun d’eux reconnaît s’être trompé. À l’extérieur, tous les soutiens d’Ouattara sont tombés les uns après les autres. À l’intérieur, les alliés d’hier sont séparés sans espoir d’un retour en arrière. le président Bédié a fait le serment qu’avant qu’il ne quitte la politique, il faut qu’il redonne le pays à un ivoirien. De son côté, Soro est résolu à faire échouer le pouvoir d’Abidjan.

Concernant nous les militants, nous devons comprendre que dans la lutte, dans toute lutte, il n’y a pas deux leaders. Dans notre armée FPI, le général de l’ensemble des troupes c’est le président Laurent Gbagbo. Le leadership du président Laurent Gbagbo transcende les générations.

Tout le monde se rend compte de la pertinence de la lutte du président Gbagbo. Après les rencontres d’usage, le président Bédié est annoncé à Brussels pour le rencontrer afin de sauver notre pays. Il est question d’une probable alliance FPI, PDCI.

Il faut savoir que l’Alliance n’est pas synonyme d’inféodation, mais de collaboration. Le président Gbagbo vise deux objectifs :

1- isoler les renégats au parti qui se prévalent du logo et

2- isoler Ouattara du poids politique du président Bédié.

Le pouvoir l’a tellement compris que ses dignitaires se cachent pour aller voir nuitamment le président Gbagbo à Brussels.

Le SN Youan Bi a invité la section Andokoi cité à être une section forte.

Il leur faut installer les bases du parti, afin de ne pas se laisser surprendre, car le FPI est l’espoir de la Côte-d’Ivoire. Les membres doivent aussi cultiver la réserve dans le langage. il faut parler moins et agir plus. La section doit pouvoir faire :

1- des séances de formation politique, pour cela maître kouakou André, est disponible,

2- réorganiser et faire vivre les bases,

3- constituer une base de données pour avoir les informations utiles sur les militants. Toute cette organisation parce que le président Gbagbo va revenir et que le FPI va reprendre le pouvoir pour l’exercer dans l’intérêt des ivoiriens.

À ce propos le SN Agénor Youan Bi a insisté sur le fait que le FPI n’a qu’un plan: celui avec le président Gbagbo comme candidat unique. Il n’y donc pas de plan B. <<Ne nous trompons pas de leader>> a-t-il conseillé. Ne pas trichons avec la lutte car nous sommes près de l’objectif de la victoire en 2020.

Mais il faut :

– installer les bases,

– payer les cotisations,

– être disponible et

– être discret pour le parti.

C’est cela qui va nous permettre d’accueillir triomphalement le président Gbagbo pour le conduire au palais Présidentiel.

La rencontre a pris fin à 19h45min après que le SN Agénor Youan Bi ait répondu à l’ensemble des questions de l’Assemblée.

Soumoé Kouadio

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