Côte d’ivoire : Une mission de l’Ua chez Henri Konan Bédié.

Le président du Pdci-Rda a échangé hier avec la représentante en Côte d’Ivoire du président de la Commission de l’Union africaine.

Il vaut mieux prévenir que guérir. C’est le sens d’une mission de bons offices qu’effectue actuellement l’Union africaine auprès des acteurs politiques ivoiriens. Joséphine charlotte Mayuma Kala, représentante du président de la Commission de l’Union africaine en Côte d’Ivoire, a, à cet effet, échangé hier avec le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, à la résidence de celui-ci à Abidjan.

Mayuma Kala a situé son entretien avec Bédié dans le cadre de la mission de l’Ua. Une mission consistant à « accompagner » les pays africains dans la consolidation de la paix et la stabilité et pour « la tenue d’élections apaisées », « transparentes » et « crédibles ».

« En Côte d’Ivoire, nous attendons une élection paisible », a-t-elle dit, parlant du scrutin présidentiel de 2020.

« Cette mission va se déployer ailleurs, auprès des autres acteurs politiques ivoiriens, pour pouvoir faire de la paix effectivement un comportement, pour qu’il y ait des paroles de paix, évitant la violence verbale qui ne rassure pas la population », a-t-elle expliqué, tout en souhaitant qu’en 2020 le scrutin soit « une compétition apaisée », « pacifique », où « tout se passe bien ».

Cette mission à vocation préventive de l’organisation continentale participe « d’une diplomatie préventive de la paix » qui vise à obtenir de chaque acteur politique qu’il « privilégie la paix dans son comportement ».

« La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples avait pris un arrêt à l’endroit de la Côte d’Ivoire, demandant qu’on puisse faire la révision de la composition de la Cei en Côte d’Ivoire. En ce moment, il y a un dialogue qui se fait entre le gouvernement, les partis politiques et la société civile, par rapport à cet arrêt. Les discussions en cours sont en bonne voie. Et nous encourageons tous les acteurs, toutes les parties prenantes à ces négociations », a-t-elle requis, interrogée sur la question de l’institution électorale.

Source : Framat info

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