samedi, 11 juillet, 2026
L'Agence européenne de la sécurité aérienne étend son « avertissement de vol au-dessus du golfe Persique »
Attaque de missiles des Gardiens de la révolution contre deux navires commerciaux près du détroit d'Ormuz
Trump : L'armée américaine n'a jamais été aussi forte ni aussi puissante qu'aujourd'hui.
Trump : Soit nous parvenons à un accord avec la République islamique, soit c'est terminé.
Le Qatar condamne l'attaque de la République islamique contre un pétrolier près du détroit d'Ormuz.
Une série de frappes frappe Kyiv : d'importants incendies et des coupures de courant sont signalés dans la ville.
Un Boeing 737 de la compagnie K2 Airways a disparu au-dessus de la mer d'Arabie.
Reuters : La France et la Grande-Bretagne discutent d'une mission conjointe avec les États arabes du Golfe
Messi surpasse Mbappé et Haaland ; le prodige argentin inscrit 8 buts.
Nikki Haley : Le mémorandum d'entente entre les États-Unis et la République islamique est sur la mauvaise voie.
Cap-Vert : le petit Poucet qui a fait trembler les grands
Pour leur toute première participation à une Coupe du monde, les Cap-verdiens ont d'abord dû composer avec un groupe relevé, où l'Espagne faisait figure d'épouvantail. Mais le sélectionneur Bubista et ses hommes ont bâti leur parcours sur des fondations solides : un bloc défensif imperméable (2 buts concédés), une ligne arrière impeccable, et l'énergie des entrants pour renverser le rapport de forces après la pause.
Le scénario s'est répété face à l'Arabie Saoudite, lors de la dernière journée de groupe. Plus à l'aise techniquement en première période, les Saoudiens n'ont jamais réussi à percer une défense capverdienne solidaire, qui a fini par arracher le point du nul (0-0) nécessaire à sa qualification. Entré en cours de jeu, Nuno Da Costa a lui-même eu deux occasions de faire basculer la rencontre, sans parvenir à tromper le gardien saoudien.
Au coup de sifflet final, c'est resté suspendu à un autre résultat : il fallait que l'Espagne ne s'effondre pas contre l'Uruguay. La Roja a tenu bon avec une victoire 1-0, et les Capverdiens ont alors compris qu'ils venaient d'écrire la plus belle page de leur histoire.
Le chiffre donne la mesure de l'exploit : avant ce Mondial, le Cap-Vert n'avait disputé que quatre phases finales de la Coupe d'Afrique des Nations, jamais de Coupe du monde. Décrocher sa qualification pour le second tour, sans la moindre défaite en trois matchs — un nul contre l'Espagne, un 2-2 spectaculaire arraché à l'Uruguay, puis ce 0-0 sérieux face à l'Arabie Saoudite relève d'une tout autre dimension, avec une 2ème place du groupe derrière l’ogre espagnol.
Deuxièmes du groupe H derrière l'Espagne, les Requins Bleus n'ont pas fini de faire rêver leur pays : ils défieront l'Argentine de Lionel Messi le 3 juillet à Miami. Un choc déséquilibré sur le papier, mais une équipe capable de garder sa cage inviolée dans deux de ses trois matchs ne se présente pas à un tel rendez-vous pour de la figuration.