mardi, 28 avril, 2026
Israël frappe plusieurs localités du Sud-Liban sur ordre de Benyamin Netanyahu
Poutine a rencontré Araqchi
L'Allemagne se déclare prête à participer à la sécurisation des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz.
Le premier groupe de pèlerins iraniens est arrivé en Arabie saoudite.
Araghchi arrive en Russie pour des consultations approfondies sur les questions régionales et internationales.
Un soldat israélien tué lors d'une frappe de drone du Hezbollah contre un hélicoptère
Mali: situation sous contrôle, selon les autorités
Le retour d'Araqchi à Islamabad n'a rien à voir avec les négociations nucléaires.
Procès du financement libyen : Claude Guéant conteste les déclarations de Nicolas Sarkozy dans le procès en appel
RDC : l’armée affirme avoir abattu un drone rwandais dans l’est du pays
Réponse d'Aoun aux critiques du Hezbollah : Négocier n'est pas de la trahison, entraîner le pays dans la guerre est de la trahison.
Réponse d'Aoun aux critiques du Hezbollah : Négocier n'est pas de la trahison, entraîner le pays dans la guerre est de la trahison.
En réponse aux critiques des membres du Hezbollah qui qualifiaient les négociations avec Israël de « trahison », le président libanais Joseph Aoun a déclaré : « La trahison est commise par ceux qui entraînent leur pays dans la guerre pour garantir des intérêts étrangers. »
Il a ajouté : « Certains nous reprochent d’avoir décidé d’entamer des négociations sous prétexte d’absence de consensus national. Je leur demande : lorsque vous êtes entrés en guerre, aviez-vous d’abord un consensus national ? »
Aoun a poursuivi : « Combien de temps encore les enfants du sud [du Liban] devront-ils payer le prix des guerres menées par d'autres sur notre terre ? »
Dans le même temps, la présidence libanaise a annoncé qu'un cessez-le-feu était une condition préalable à toute négociation avec Israël, et le département d'État américain a également accepté cette condition.
Les propos d'Aoun sont intervenus quelques heures après que le secrétaire général du Hezbollah, Naim Qassem, a qualifié de « grand péché » les pourparlers directs du gouvernement libanais avec Israël.