samedi, 11 juillet, 2026
L'Agence européenne de la sécurité aérienne étend son « avertissement de vol au-dessus du golfe Persique »
Attaque de missiles des Gardiens de la révolution contre deux navires commerciaux près du détroit d'Ormuz
Trump : L'armée américaine n'a jamais été aussi forte ni aussi puissante qu'aujourd'hui.
Trump : Soit nous parvenons à un accord avec la République islamique, soit c'est terminé.
Le Qatar condamne l'attaque de la République islamique contre un pétrolier près du détroit d'Ormuz.
Une série de frappes frappe Kyiv : d'importants incendies et des coupures de courant sont signalés dans la ville.
Un Boeing 737 de la compagnie K2 Airways a disparu au-dessus de la mer d'Arabie.
Reuters : La France et la Grande-Bretagne discutent d'une mission conjointe avec les États arabes du Golfe
Messi surpasse Mbappé et Haaland ; le prodige argentin inscrit 8 buts.
Nikki Haley : Le mémorandum d'entente entre les États-Unis et la République islamique est sur la mauvaise voie.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Galuzin, a déclaré que les États-Unis et l'UE tentaient d'évincer la Russie d'Asie centrale.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Galuzin, a déclaré que les activités de Washington dans le commerce des terres rares en Asie centrale étaient très préoccupantes. Il a affirmé que les États-Unis et l'Union européenne tentaient de supplanter la Russie et de créer des infrastructures sous contrôle occidental à proximité immédiate de ses frontières.
Galuzin a fait remarquer que l'Occident propose aux partenaires de Moscou des projets présentés comme visant à diversifier leur économie ou à les protéger des menaces extérieures. Il estime cependant que ces slogans dissimulent une tentative de saper la coopération et l'amitié historique. L'objectif est d'inciter les dirigeants des pays de la région à abandonner une coopération équitable et mutuellement avantageuse avec la Russie au profit de gains politiques à court terme promis depuis l'étranger.
Galuzin a pointé du doigt une méthode précise : le syndrome artificiel de la « menace russe » est instillé simultanément. Il a affirmé que le Royaume-Uni et certains pays de l’UE promeuvent systématiquement un récit d’un danger imaginaire censé provenir de Moscou.