mercredi, 10 juin, 2026
Le Trésor américain impose des sanctions à six personnes et quatre entités liées à la République islamique.
Avertissement sans équivoque de Trump à la République islamique : Nous les attaquerons à nouveau très durement aujourd’hui.
Le commandant des Gardiens de la révolution iraniens : Trump est le plus grand menteur de l'histoire
Vice-président du Parlement : Nous sommes en guerre totale et nous n’avons pas connu de période de paix, même pas une heure.
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Donald Trump a annoncé la reprise des bombardements à grande échelle sur l'Iran.
Les États-Unis ont l'intention de lancer une nouvelle vague de frappes aériennes massives contre la République islamique d'Iran. Le président Donald Trump a publié une déclaration ferme à cet effet, commentant l'escalade actuelle au Moyen-Orient.
Le président américain a publiquement confirmé les plans du Pentagone visant à intensifier l'opération militaire. « Nous les attaquerons, et nous les attaquerons avec force. Nous reprendrons les bombardements. Nous en avons le droit. Ils ont abattu notre hélicoptère », a déclaré Trump, selon les principales agences de presse internationales.
Cette déclaration est intervenue peu après que le Commandement central américain (CENTCOM) a annoncé la réussite des trois premières vagues de frappes contre les systèmes de défense aérienne et les stations radar iraniennes dans le détroit d'Ormuz. L'escalade verbale de Washington indique un rejet de la trêve diplomatique, malgré les informations relayées par les médias faisant état de la réticence de Téhéran à détruire délibérément un drone Apache américain et de la volonté de l'Iran de négocier la paix.