lundi, 6 avril, 2026
Les installations pétrolières koweïtiennes et leur quartier général ont été détruits par des frappes de drones iraniens.
Le pétrole brut de Brent chute après des rapports que les États-Unis et l'Iran discutent d'un cessez-le-feu de 45 jours qui pourrait mettre fin à la guerre de façon permanente.
L'agence de surveillance nucléaire iranienne confirme que la centrale nucléaire de Bushehr n'a pas été endommagée par la récente frappe nucléaire à proximité.
Les troupes de la brigade Golani démantèlent plus de 300 sites d'infrastructures terroristes dans le sud du Liban
L'AIEA confirme l'impact des récentes frappes près de la centrale nucléaire iranienne de Bushehr
Les Gardiens de la révolution iraniens affirment avoir ciblé des navires liés aux États-Unis et à Israël,
Katz : L'armée israélienne a frappé la plus grande usine pétrochimique d'Iran.
Plus de 20 impacts ont été signalés à travers Israël suite au dernier bombardement de missiles.
L'armée israélienne affirme qu'un membre du Hamas impliqué dans un trafic d'armes a été tué à Gaza.
L'Inde demande un passage sûr pour 16 navires bloqués dans le détroit d'Ormuz.
L'Iran affirme que le cessez-le-feu proposé par les États-Unis n'est qu'une pause avant la reprise des crimes.
L'Iran rejette les propositions de cessez-le-feu autoproclamées des États-Unis, avertissant que toute pause résultant d'un tel cessez-le-feu ne ferait que permettre aux adversaires de se regrouper et de commettre de nouveaux crimes contre la nation iranienne.
Lors d'une conférence de presse lundi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a évoqué diverses propositions, dont une proposition américaine en 15 points censée mettre fin à l'agression non provoquée menée par Washington contre la République islamique depuis le 28 février, qui aurait été transmise à Téhéran par des intermédiaires.
Entre autres choses, la proposition demanderait à l'Iran de renoncer à ses activités nucléaires pacifiques, de limiter son programme de missiles défensifs et de rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz, qu'il a fermé à ses ennemis et à leurs alliés en guise de représailles.
L'Iran a catégoriquement rejeté les deux premières dispositions. Il a également affirmé qu'il n'accepterait pas les promesses de « cessez-le-feu » unilatérales, non garanties et autoproclamées de ses ennemis, soulignant qu'il entend mettre un terme définitif à toute agression visant le pays.
Par ailleurs, la République islamique a exigé des réparations pour les importants dégâts que les agresseurs ont infligés aux différentes infrastructures du pays.
Baghaei a également rejeté les demandes américaines figurant dans la proposition de Washington, les qualifiant de « hautement excessives et inhabituelles, ainsi qu'illogiques ».
Il a souligné l'insistance constante de l'Iran sur ses revendications légitimes, déclarant : « Nous n'avons pas honte de clamer haut et fort les revendications et les droits légitimes de notre nation et de notre région. »
Le porte-parole a évoqué les menaces du président américain Donald Trump de cibler les infrastructures vitales de l'Iran si la République islamique ne cédait pas aux exigences excessives de Washington.
Il a affirmé que Téhéran résistait résolument à tout « ultimatum » américain, tout en soulignant que la prétendue volonté de Washington d'établir un dialogue diplomatique avec Téhéran allait à l'encontre de la poursuite de ses crimes contre la nation iranienne et des menaces proférées contre ce pays par des crimes de guerre encore plus graves.
Le simple fait de proférer de telles menaces et de donner son feu vert à de nouvelles atrocités israéliennes visant le pays constitue un crime de guerre, a-t-il déclaré.
Baghaei a par ailleurs rappelé à l'Iran la mauvaise expérience des abus systématiques de confiance commis par les États-Unis à l'encontre de la nation. « Toute notre attention doit être concentrée sur la défense du pays », a-t-il ajouté.
« La réponse de l'Iran aux intermédiaires est prête »
Indépendamment de la proposition américaine, « que nous jugeions totalement inacceptable », l'Iran a documenté et préparé un texte exposant toutes ses propres exigences, fondées sur les intérêts et les considérations nationales du pays, a déclaré le responsable.
Il a déclaré que la réponse de Téhéran aux intermédiaires avait été préparée, ajoutant : « Le cas échéant, nous la communiquerons explicitement. »
Mise en garde contre les attaques sous faux drapeau menées en cours par les États-Unis et Israël.
Le porte-parole a réitéré les avertissements de l'Iran concernant les attaques sous faux drapeau planifiées et orchestrées par les États-Unis et le régime israélien, y compris en Europe, afin d'impliquer la République islamique et de justifier de nouvelles agressions contre le pays.
« Le concept d’une opération sous faux drapeau n’est ni une allégation ni une théorie du complot ; il a été mis en œuvre à plusieurs reprises par les États-Unis et le régime… Nous invitons chacun à rester vigilant face aux actions des États-Unis et du régime sioniste. »
« L’AIEA tente de normaliser les attaques contre les sites nucléaires iraniens »
Baghaei a dénoncé le silence de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) face aux attaques des agresseurs contre les installations nucléaires pacifiques de l'Iran.
L'inaction de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) face à ces atrocités, notamment son refus de condamner les attaques, équivaut à une tentative de leur « normalisation », a-t-il conclu.
Source : PRESS TV