jeudi, 23 juillet, 2026
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a annoncé que le pays n'était actuellement pas intéressé à entrer dans un conflit entre Téhéran et Washington.
Le Qatar condamne fermement les attaques répétées de la République islamique contre la Jordanie, Bahreïn et le Koweït.
Président de la Chambre des représentants américaine : Nous devons mettre fin à la guerre et empêcher Téhéran d’acquérir des armes nucléaires.
Secrétaire américain à la Guerre : Chaque nuit, nous affaiblissons davantage la capacité opérationnelle de la République islamique.
Le Pakistan appelle à la retenue de toutes les parties dans la guerre contre l'Iran.
Attaque de pétroliers dans le détroit d'Ormuz ; le Koweït convoque l'ambassadeur de la République islamique.
Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 1,8 % pour atteindre 90,85 dollars le baril.
Le CGRI affirme avoir détruit un radar à longue portée et plusieurs avions ravitailleurs stratégiques américains.
Araghchi: le problème avec les États-Unis n'est pas la médiation, mais l'approche irrationnelle de Washington.
Face à l’obstruction américaine, le ministre des Affaires étrangères Seyyed Abbas Araghchi a réitéré l’ouverture de l’Iran au dialogue via des intermédiaires, tout en dénonçant l’arrogance de Washington. Le ministre a clairement établi que le véritable frein à toute résolution n’est pas l’Iran, mais bien l’attitude excessive et hégémonique des États-Unis. Pour l’Iran, le respect de la dignité de son peuple et de ses droits est une condition sine qua non : aucun progrès ne sera toléré tant que l’impérialisme américain ne changera pas de paradigme.
En marge de l’accueil officiel du Premier ministre irakien, Ali Faleh Al-Zaidi, à Téhéran, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyyed Abbas Araghchi, a salué ce jeudi 23 juillet la fluidité des consultations bilatérales. Il a souligné qu’il était tout à fait naturel que le chef du gouvernement irakien, pour son deuxième déplacement officiel à l’étranger après Washington, vienne partager avec la République islamique son analyse et ses évaluations de sa rencontre avec Donald Trump, témoignant ainsi de la profondeur et du caractère stratégique des relations de bon voisinage entre Téhéran et Bagdad.
Interrogé sur les spéculations sur une éventuelle médiation par Bagdad, le plus haut diplomate iranien a rappelé la normalité des échanges entre Téhéran et le Premier ministre irakien, dont le partage d’observations après son passage à Washington relève de la coopération naturelle entre voisins. Le ministre a réaffirmé la position constante et sereine de la République islamique : l’Iran ne pose aucun obstacle à l’usage de médiateurs pour communiquer avec Washington. Soulignant la fluidité des canaux diplomatiques, il a précisé que de nombreux interlocuteurs sont prêts à assumer ce rôle, rendant tout échange de messages techniquement aisé, si la volonté politique de la partie américaine venait à se manifester.
Le chef de la diplomatie iranienne a souligné que le véritable obstacle réside dans l’attitude des États-Unis : une approche qu’il a qualifiée d’irrationnelle, d’excessive et hégémonique, à laquelle la République islamique d’Iran a répondu avec fermeté.
« Tant que la partie américaine ne comprendra pas qu’il n’existe aucune autre voie que le respect du peuple iranien et de ses intérêts, il ne pourra naturellement y avoir de progrès dans ce processus. Cette question ne nécessite d’ailleurs ni échanges de messages ni médiation : il suffit que les États-Unis revoient leur politique. »
Répondant à une autre question sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de l’accord de sécurité entre l’Iran et l’Irak, M.Araghchi a indiqué : « L’accord de sécurité entre l’Iran et l’Irak constitue sans aucun doute l’un des principaux dossiers de nos discussions. Sa mise en œuvre a, jusqu’à présent, progressé de manière globalement satisfaisante, mais elle requiert encore une attention accrue. Certaines préoccupations persistent dans quelques zones et nous espérons qu’elles seront prochainement levées. »
Le ministre des Affaires étrangères a poursuivi en soulignant que le pèlerinage de l'Arbaïn demeure également l'un des principaux sujets des consultations entre Téhéran et Bagdad.
« Nos concertations avec nos partenaires irakiens ont commencé depuis longtemps et les coordinations nécessaires ont déjà été effectuées. Chaque année, compte tenu de l'ampleur des cérémonies de l'Arbaïn, une coordination étroite est mise en place entre les autorités chargées de la sécurité, de l'organisation et de la logistique. De ce point de vue, il n'existe aucune difficulté et je suis convaincu que les cérémonies de l'Arbaïn se dérouleront cette année encore avec une ampleur et une ferveur encore plus remarquables. »
Le Premier ministre irakien, Ali Faleh Al-Zaidi, est arrivé à Téhéran ce jeudi à la mi-journée pour une visite officielle.
Selon Haïdar Al-Aboudi, porte-parole du gouvernement irakien, cette visite sera consacrée aux discussions sur les efforts visant à désamorcer les tensions dans la région, ainsi qu'à plusieurs dossiers bilatéraux, notamment le commerce, les transports et les importations de gaz.
Évoquant les principaux sujets inscrits à l'ordre du jour, M. Al-Aboudi a indiqué que, conformément aux intérêts de l'Irak, la question du gaz figurera parmi les principaux dossiers des entretiens entre Téhéran et Bagdad. Il a ajouté que la politique de l'Irak repose sur le principe de la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États et sur le respect des traités internationaux. Dans cette optique, et afin de préserver ses intérêts économiques, Bagdad entend poursuivre l'ouverture et le développement de ses relations extérieures.
IRNA