mercredi, 26 août, 2026
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Amir Hatami, Commandant en chef de l'armée iranienne : "Nous sommes prêts à faire face à tout scénario ennemi."
La Norvège fournira à l'Ukraine 9,2 milliards de dollars d'aide financière.
Des pirates informatiques iraniens ont paralysé une centrale électrique britannique pendant quatre jours.
Washington Post : Trump devrait abandonner l’accord sur le nucléaire iranien et adopter une politique d’endiguement.
Le CENTCOM dément les informations faisant état de la mort de sept marins de l'USS Abraham Lincoln.
Côte d’Ivoire : L’ONG “ Soleil d'Afrique” lance officiellement ses activités.
Reuters : Les États-Unis ont reçu plusieurs avertissements israéliens concernant un complot visant à assassiner Trump au cours de l’année écoulée.
Commandant de la marine des Gardiens de la révolution : Le détroit d'Ormuz est fermé
Xénophobie en Afrique du Sud : le Nigeria accueille ses premiers rapatriés
Un premier contingent de 262 ressortissants nigérians a atterri jeudi 10 juin à Lagos après avoir quitté l’Afrique du Sud dans le cadre d’un programme d’évacuation volontaire mis en place par le gouvernement fédéral nigérian. Ce rapatriement intervient après plusieurs semaines de violences anti-immigrés qui ont ciblé des ressortissants étrangers dans plusieurs villes sud-africaines, dont Durban et Johannesburg.
Environ 700 Nigérians attendent encore leur vol de retour
Le groupe arrivé à Lagos ne représente qu’une fraction des ressortissants nigérians souhaitant quitter l’Afrique du Sud. Selon le ministère nigérian des Affaires étrangères, environ 700 personnes attendent les prochains vols de rapatriement, organisés et financés par Abuja. La majorité des candidats au retour se trouvaient en situation irrégulière sur le territoire sud-africain — visas expirés ou absence de titre de séjour valide. Le porte-parole du ministère, Kimiebi Ebienfa, a précisé que ces personnes ont préféré rentrer volontairement plutôt que de s’exposer à des arrestations par les forces de l’ordre sud-africaines.
Le département chargé de l’application de la législation sur l’immigration au ministère sud-africain de l’Intérieur a confirmé qu’une interdiction d’entrée de cinq ans sur le territoire sud-africain avait été notifiée aux ressortissants rapatriés.
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