samedi, 13 juin, 2026
L'Inde confirme la mort de trois marins suite à des frappes américaines contre un pétrolier au large d'Oman.
Les États-Unis sanctionnent 13 personnes et entités liées au réseau d'acquisition de missiles des Gardiens de la révolution iraniens.
Les États-Unis mettent en garde l'Iran après des frappes nocturnes, tandis que les Gardiens de la révolution menacent de transformer la région en enfer.
La ministre britannique de la Défense, Healey, démissionne après un désaccord avec le Premier ministre Starmer au sujet du financement militaire.
Israël s'apprête à approuver un plan de financement pour 61 colonies de Cisjordanie, selon un rapport.
L'administration Trump contraint le président colombien à annuler sa rencontre prévue avec Mamdani - rapport
Le Trésor américain impose des sanctions à six personnes et quatre entités liées à la République islamique.
Avertissement sans équivoque de Trump à la République islamique : Nous les attaquerons à nouveau très durement aujourd’hui.
Le commandant des Gardiens de la révolution iraniens : Trump est le plus grand menteur de l'histoire
Vice-président du Parlement : Nous sommes en guerre totale et nous n’avons pas connu de période de paix, même pas une heure.
Xénophobie en Afrique du Sud : le Nigeria accueille ses premiers rapatriés
Un premier contingent de 262 ressortissants nigérians a atterri jeudi 10 juin à Lagos après avoir quitté l’Afrique du Sud dans le cadre d’un programme d’évacuation volontaire mis en place par le gouvernement fédéral nigérian. Ce rapatriement intervient après plusieurs semaines de violences anti-immigrés qui ont ciblé des ressortissants étrangers dans plusieurs villes sud-africaines, dont Durban et Johannesburg.
Environ 700 Nigérians attendent encore leur vol de retour
Le groupe arrivé à Lagos ne représente qu’une fraction des ressortissants nigérians souhaitant quitter l’Afrique du Sud. Selon le ministère nigérian des Affaires étrangères, environ 700 personnes attendent les prochains vols de rapatriement, organisés et financés par Abuja. La majorité des candidats au retour se trouvaient en situation irrégulière sur le territoire sud-africain — visas expirés ou absence de titre de séjour valide. Le porte-parole du ministère, Kimiebi Ebienfa, a précisé que ces personnes ont préféré rentrer volontairement plutôt que de s’exposer à des arrestations par les forces de l’ordre sud-africaines.
Le département chargé de l’application de la législation sur l’immigration au ministère sud-africain de l’Intérieur a confirmé qu’une interdiction d’entrée de cinq ans sur le territoire sud-africain avait été notifiée aux ressortissants rapatriés.
Autre Source