mercredi, 15 juillet, 2026
Donald Trump : le mémorandum avec l’Iran était un « test » que Téhéran n’a pas réussi.
Donald Trump soutiendra un projet bipartisan de sanctions contre la Russie.
CENTCOM : troisième nuit consécutive de frappes américaines contre l’Iran.
CENTCOM : La nouvelle série d'attaques américaines contre l'Iran s'est terminée après 5 heures.
Bahreïn : Nous avons intercepté et détruit les frappes aériennes de la République islamique mardi matin.
Bahreïn : Les attaques de Téhéran contre des pétroliers des Émirats arabes unis constituent un acte terroriste.
L'Australie a annoncé que son gouvernement rejette fermement la proposition de Donald Trump de percevoir 20 % des droits de passage dans le détroit d'Ormuz.
Le ministre allemand des Affaires étrangères condamne les attaques de la République islamique contre des pays de la région.
Les États-Unis ont utilisé pour la première fois des bateaux suicides guidés par intelligence artificielle.
Le Royaume-Uni et l'UE sont parvenus à un accord de 90 milliards d'euros pour soutenir l'Ukraine.
Togo : 10 mouvements et associations montent au créneau.
L’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO continue de provoquer des réactions au sein de la classe politique et de la société civile togolaises. Après plusieurs formations de l’opposition, un regroupement d’une dizaine de mouvements et associations a appelé, samedi 4 juillet, les autorités togolaises et la communauté internationale à tirer « toutes les conséquences » de cette décision. Pour ces organisations de la société civile, l’arrêt marque un tournant majeur dans la crise institutionnelle née de la réforme constitutionnelle de 2024.
Réunissant notamment ALCADES, ASVITTO, GAGL, GCD, GLOB, la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), le MCM ainsi que plusieurs autres organisations, le collectif estime que l’arrêt rendu par la juridiction communautaire conforte les critiques formulées depuis l’adoption de la nouvelle Constitution.
Une décision présentée comme un tournant juridique
Dans leur déclaration, les organisations rappellent que la Cour de justice de la CEDEAO a jugé que la réforme constitutionnelle de mars 2024 constituait un « abus de la réforme constitutionnelle » destiné à contourner les limitations du mandat présidentiel, en contradiction avec les principes démocratiques consacrés par la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG).
S’appuyant sur cette décision, les signataires soutiennent que la Constitution issue du référendum de 1992 demeure, selon eux, le texte fondamental en vigueur. Ils considèrent en conséquence que les institutions mises en place dans le cadre de la Cinquième République sont dépourvues de légitimité juridique.
Au-delà des autorités politiques, le collectif adresse également un message au monde universitaire, en particulier aux enseignants-chercheurs qui avaient défendu la réforme constitutionnelle.
Les organisations estiment que l’arrêt de la Cour remet en cause les analyses juridiques développées par certains professeurs de droit public des universités togolaises pour justifier le changement de Constitution par voie parlementaire. Elles considèrent que cette décision affecte la crédibilité des positions doctrinales exprimées lors des débats sur la réforme.
Un appel à une transition politique
Le regroupement appelle ensuite les autorités togolaises à reconnaître les conséquences de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO.
Source : Togobreaking news