lundi, 27 juillet, 2026
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a annoncé que le pays n'était actuellement pas intéressé à entrer dans un conflit entre Téhéran et Washington.
Le Qatar condamne fermement les attaques répétées de la République islamique contre la Jordanie, Bahreïn et le Koweït.
Président de la Chambre des représentants américaine : Nous devons mettre fin à la guerre et empêcher Téhéran d’acquérir des armes nucléaires.
Secrétaire américain à la Guerre : Chaque nuit, nous affaiblissons davantage la capacité opérationnelle de la République islamique.
Le Pakistan appelle à la retenue de toutes les parties dans la guerre contre l'Iran.
Attaque de pétroliers dans le détroit d'Ormuz ; le Koweït convoque l'ambassadeur de la République islamique.
Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 1,8 % pour atteindre 90,85 dollars le baril.
Le CGRI affirme avoir détruit un radar à longue portée et plusieurs avions ravitailleurs stratégiques américains.
Le Président Bassirou Diomaye Faye à Bamako pour une visite de travail et de solidarité.
Le Président de la République du Sénégal, SEM Bassirou Diomaye FAYE, effectuera, le mardi 28 juillet 2026, une visite de travail et de solidarité de vingt-quatre heures au Mali. Premier déplacement du chef de l’État sénégalais à Bamako depuis son accession à la présidence en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), cette mission intervient dans un contexte régional marqué par la recomposition des équilibres politiques et sécuritaires au Sahel.
Cette visite s’inscrit dans la continuité des échanges engagés entre les autorités maliennes et le Président sénégalais. En décembre 2024, quelques mois après son élection à la magistrature suprême, Bassirou Diomaye Faye avait choisi Bamako comme l’une des premières étapes de sa tournée sous-régionale. Ce déplacement avait permis de renouer un dialogue direct avec les autorités maliennes autour des enjeux de sécurité, de stabilité régionale et de coopération entre États ouest-africains.
Deux ans plus tard, le contexte a profondément évolué. Le Président sénégalais assume désormais la présidence en exercice de la CEDEAO, à un moment où l’organisation régionale poursuit ses réflexions sur l’avenir de ses relations avec la Confédération des États du Sahel (AES), composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Si les divergences institutionnelles ayant conduit au retrait des trois pays de la CEDEAO demeurent une réalité politique, les échanges diplomatiques se sont progressivement orientés vers une approche plus pragmatique, privilégiant le dialogue sur les questions d’intérêt commun.
La situation sécuritaire dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les défis humanitaires, les enjeux économiques et la nécessité de préserver les liens historiques entre les peuples ouest-africains constituent autant de sujets qui alimentent aujourd’hui les discussions entre les différents acteurs régionaux. Dans ce contexte, la visite de Bassirou Diomaye Faye à Bamako revêt une dimension particulière, tant par sa portée politique que par le signal d’ouverture qu’elle adresse à l’ensemble de la sous-région.
Pour le Mali, cette rencontre intervient également dans une séquence marquée par la poursuite des réformes institutionnelles, la consolidation de sa stratégie de souveraineté et le renforcement de ses partenariats régionaux et internationaux. Les autorités maliennes affichent leur volonté de maintenir un dialogue avec l’ensemble des partenaires africains, dans le respect des choix souverains opérés par le pays.