jeudi, 3 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Le sujet débattu est celui de la réforme électorale qu’attend la Côte d’Ivoire.
Le siège du PPA-CI a servi de cadre, ce mardi 1er septembre 2026, à une rencontre politique déterminante. Afin de trouver un cadre d’expression commune, les partis politiques de l’opposition s’y sont retrouvés pour ouvrir une session d’échanges. La présence de Simone Ehivet Gbagbo a été le point d’orgue de cette réunion. Elle était à la tête d’une délégation de quatre personnes. Affi N’Guessan, également à la tête d’une délégation de quatre personnes, représentait la CAP-Côte d’Ivoire. Il y avait aussi Assalé Tiémoko, maire de Tiassalé et président de ADCI. Le PPA-CI était représenté par Assoa Adou, Dano Djédjé, Emmanuel Monnet et Hubert Oulaye. Seul le PDCI-RDA était absent.
Cette rencontre a eu lieu à huis clos. Cependant, elle donne beaucoup d’espoir quant à une union de l’opposition. Aucune déclaration n’a été faite à la fin de la rencontre, mais les visages étaient rayonnants de sourires et les plaisanteries allaient bon train.
Le sujet débattu est celui de la réforme électorale qu’attend la Côte d’Ivoire. Le gouvernement a déjà fait connaître sa position. Il prévoit de passer par la voie parlementaire pour éviter d’écouter l’opposition dans le cadre d’un dialogue national. Les députés pourraient légiférer sur la question à la prochaine rentrée parlementaire.
Les partis de l’opposition ont des propositions pour donner au pays des élections dont le caractère paisible et transparent est garanti. Chaque entité ayant sa propre proposition, il a fallu que les principaux chefs de l’opposition se rencontrent pour harmoniser leurs différentes positions afin de s’exprimer d’une seule voix.
CNC-MGC