mardi, 28 juillet, 2026
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a annoncé que le pays n'était actuellement pas intéressé à entrer dans un conflit entre Téhéran et Washington.
Le Qatar condamne fermement les attaques répétées de la République islamique contre la Jordanie, Bahreïn et le Koweït.
Président de la Chambre des représentants américaine : Nous devons mettre fin à la guerre et empêcher Téhéran d’acquérir des armes nucléaires.
Secrétaire américain à la Guerre : Chaque nuit, nous affaiblissons davantage la capacité opérationnelle de la République islamique.
Le Pakistan appelle à la retenue de toutes les parties dans la guerre contre l'Iran.
Attaque de pétroliers dans le détroit d'Ormuz ; le Koweït convoque l'ambassadeur de la République islamique.
Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 1,8 % pour atteindre 90,85 dollars le baril.
Le CGRI affirme avoir détruit un radar à longue portée et plusieurs avions ravitailleurs stratégiques américains.
Algérie–France: Tebboune assure n’avoir “jamais demandé de quota” de visas
La polémique suscitée par les propos de l’ambassadeur de France en Algérie au sujet des quotas de visas ressurgit. Cette fois, c’est le chef d’État algérien qui a réagi.
Le président algérien a affirmé, dans une interview devant être diffusée ce soir 27 juillet 2026, n’avoir "jamais" demandé de quota de visas à la France, après une vive polémique déclenchée par des propos de l’ambassadeur français à ce sujet. "Je le réaffirme pour les Algériens avant nos amis français : le président algérien n’a jamais demandé un quota de visas, un nombre de visas ou parlé de visas", a affirmé Abdelmadjid Tebboune à des journalistes, selon un extrait publié par la présidence algérienne.
Cette déclaration rejoint la réaction d’Emmanuel Macron, qui a "corrigé" les propos de l’ambassadeur de France en Algérie la semaine dernière.
"Le président de la République (Emmanuel Macron) a tenu à corriger les propos de notre ambassadeur en Algérie, qui ont été très relayés ces derniers jours, notamment sur le nombre de visas", a rapporté la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon.
"La France a engagé un travail exigeant sur des enjeux et des sujets majeurs avec l’Algérie. Mais pour autant il n’y a aucun objectif chiffré en matière de visas et il n’y a aucun laxisme de la part de la France", a-t-elle ajouté, citant le chef de l’État.
L’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, a évoqué, dans un entretien diffusé par le média Tout sur l’Algérie, une "hausse" du nombre de visas délivrés aux Algériens pour "revenir probablement" au niveau d’avant la crise entre les deux pays, soit 250 000 par an, suscitant une levée de boucliers à droite et à l’extrême droite de l’échiquier politique français.