𝗗𝗘𝗨𝗫 𝗠𝗜𝗟𝗜𝗧𝗔𝗡𝗧𝗦 𝗗𝗨 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜 𝗗𝗘𝗖𝗘𝗗𝗘𝗡𝗧 𝗔 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗔 : 𝗟𝗔 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗝𝗘𝗨𝗡𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗡𝗢𝗡𝗖𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗜𝗡𝗛𝗨𝗠𝗔𝗜𝗡𝗘𝗦

New Africa vendredi, 24 avril, 2026 40 0 0 1
𝗗𝗘𝗨𝗫 𝗠𝗜𝗟𝗜𝗧𝗔𝗡𝗧𝗦 𝗗𝗨 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜 𝗗𝗘𝗖𝗘𝗗𝗘𝗡𝗧 𝗔 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗔 : 𝗟𝗔 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗝𝗘𝗨𝗡𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗡𝗢𝗡𝗖𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗜𝗡𝗛𝗨𝗠𝗔𝗜𝗡𝗘𝗦
En Cote d'Ivoire,deux mlitants du PPA-CI décédent à l'ex Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan (MACA). La Ligue des Jeunes du PPA-CI exprime sa profonde indignation et sa vive préoccupation.

𝗗𝗘𝗨𝗫 𝗠𝗜𝗟𝗜𝗧𝗔𝗡𝗧𝗦 𝗗𝗨 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜 𝗗𝗘𝗖𝗘𝗗𝗘𝗡𝗧 𝗔 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗔 : 𝗟𝗔 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗝𝗘𝗨𝗡𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗡𝗢𝗡𝗖𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗜𝗡𝗛𝗨𝗠𝗔𝗜𝗡𝗘𝗦
La Ligue des Jeunes du PPA-CI exprime sa profonde indignation et sa vive préoccupation face à la situation alarmante qui prévaut à la Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan (MACA).
Nous avons appris avec consternation le décès successif de deux de nos jeunes camarades détenus, tandis qu'un troisième se trouve, à ce jour, dans un état de santé critique. Ces pertes en vies humaines, survenues en milieu carcéral, constituent une situation grave, inacceptable et profondément choquante pour la conscience nationale.
Selon des informations concordantes, ces décès pourraient être liés à des cas présumés d'intoxication alimentaire. Si cette hypothèse venait à être confirmée, elle mettrait en cause les conditions d'alimentation, de détention et de prise en charge sanitaire au sein de l'administration pénitentiaire, et soulèverait de sérieuses interrogations quant aux responsabilités engagées.
Face à ces faits, la Ligue des Jeunes du PPA-CI dénonce avec fermeté :
- des conditions de détention inhumaines et contraires à la dignité humaine ;
- un déficit manifeste de suivi médical et de prise en charge sanitaire des détenus ;
- le silence et l'absence de réaction des autorités face à une crise aux conséquences dramatiques.
La Ligue des Jeunes rappelle que ces jeunes incarcérés sont, selon elle, des détenus d'opinion, arrêtés dans un contexte politique tendu. Leur situation interpelle sur le respect des libertés fondamentales, de la justice et de la paix sociale.
En conséquence, nous exigeons :
- la réalisation immédiate d'autopsies indépendantes afin d'établir les causes exactes des décès;
- la prise en charge urgente et adéquate des détenus malades, notamment du camarade en état critique ;
- l'établissement des responsabilités à tous les niveaux ;
- la libération sans condition des détenus d'opinion.
Nous appelons la jeunesse ivoirienne, la société civile, ainsi que les organisations de défense des droits humains, à rester vigilantes et mobilisées.
La vie humaine est sacrée. Rien ne saurait justifier la mort en détention.
Fait à Abidjan, le 24 avril 2026
JAMES N'DRIN DJE
Secrétaire National Intérimaire

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