lundi, 17 août, 2026
Washington Post : Trump devrait abandonner l’accord sur le nucléaire iranien et adopter une politique d’endiguement.
Le CENTCOM dément les informations faisant état de la mort de sept marins de l'USS Abraham Lincoln.
Côte d’Ivoire : L’ONG “ Soleil d'Afrique” lance officiellement ses activités.
Reuters : Les États-Unis ont reçu plusieurs avertissements israéliens concernant un complot visant à assassiner Trump au cours de l’année écoulée.
Commandant de la marine des Gardiens de la révolution : Le détroit d'Ormuz est fermé
Le Times of Israel : Jared Kushner se rendra en Israël pour faire avancer le plan de désarmement du Hamas
Les États-Unis poursuivent la formation des troupes ukrainiennes, notamment des pilotes de F-16, selon un rapport.
Le groupement tactique russe Sud élimine plus de 100 hélicoptères lourds ukrainiens.
Deux navires émiratis sont attaqués dans le détroit d'Ormuz.
Fox News : Les États-Unis et Israël ont réussi un essai conjoint de leur système de défense antimissile
L’économie chinoise tient bon malgré la guerre au Moyen‑Orient
L’économie chinoise a enregistré une croissance de 5 % au premier trimestre de 2026, dépassant attentes des analystes et faisant preuve d’une résilience remarquable face aux troubles géopolitiques au Moyen-Orient et à la hausse des prix mondiaux de l’énergie.
Des données officielles ont été publiées alors que le monde connaît une forte hausse des prix du pétrole et une perturbation du trafic maritime à travers le détroit d’Ormuz, en raison de la guerre américano‑israélo‑iranienne.
Bien que la Chine dépende fortement du pétrole du Moyen‑Orient, des experts estiment que Pékin a réussi à isoler relativement son économie des répercussions du conflit, grâce à d’importantes réserves pétrolières, à la diversification de ses sources d’énergie, à côté d’approvisionnements russe et iranienne à des prix préférentiels.
L’industrie est le principe de la croissance, et la consommation reste faible
Selon l’agence américaine Bloomberg, les données ont montré une hausse de 5,7 % de la production industrielle en mars, dépassant les prévisions malgré un ralentissement par rapport au début de l’année. En revanche, les ventes au détail sont restées faibles, à seulement 1,7 %, ce qui reflète la persistance d’une demande intérieure atone.
Selon des analystes, la croissance du premier trimestre a été principalement tirée par les exportations, malgré leur ralentissement le mois dernier en raison de l’impact du conflit sur le commerce mondial.
Exportations restent sous pression.
Selon le Bureau national des statistiques (BNS), le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a en effet augmenté au premier trimestre 2026, de 5 % sur un an.
Bien que la Chine ait enregistré un important excédent commercial de 1,2 billion de dollars l’an dernier, les données de mars ont montré un net ralentissement de la croissance des exportations, ce qui renforce les inquiétudes concernant la baisse de la demande mondiale et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, alors que les coûts du transport maritime et de l’énergie augmentent.
Prévisions internationales prudentes.. Pékin est confiante en la flexibilité
De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine en 2026, les ramenant à 4,4 %, et mettant en garde contre un ralentissement du secteur immobilier et une dépendance accrue à l’égard de la demande extérieure, sans oublier les risques de la guerre au Moyen-Orient sur la croissance mondiale.
Pourtant, Pékin a affirmé, par la voix du vice‑président du Bureau national des statistiques, sa capacité à maintenir un rythme de croissance relativement soutenu, grâce à la résilience de ses secteurs productifs et à la solidité de ses indicateurs internes.
Les marchés de l’énergie et une trêve fragile à l’horizon
Des experts internationaux estiment que la poursuite de la hausse des prix du pétrole, due aux restrictions et aux perturbations de la navigation dans le détroit d’Ormuz, ainsi qu’à la fragilité de la trêve temporaire entre Washington et Téhéran, pourrait accentuer les pressions sur l’économie mondiale. Toutefois, ces évolutions n’ont pas, pour l’instant, provoqué de choc majeur en Chine.
W.H./ R.F.