mardi, 4 août, 2026
Ceuta: le Maroc annonce la mort de 11 migrants dans un premier bilan officiel
Le blocus imposé par Trump plonge Cuba dans les ténèbres… 10 millions de personnes sont plongées dans l’obscurité.
Une première : Taïwan mène les plus grands exercices militaires au monde pour contrer le « blocus chinois ».
Porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République islamique : Il n’y a pas de négociations avec les États-Unis.
Les États-Unis augmentent la production de composants des systèmes d'interception Patriot et THAAD.
Les forces aériennes américaines et saoudiennes ont lancé des frappes massives contre les forces des FMP en Irak.
L'Ukraine recevra le système de lance-roquettes multiples français Thunderart à longue portée.
Selon Axios, citant deux sources régionales proches du dossier, les dirigeants du gouvernement iranien ont rejeté la dernière offre des médiateurs.
Porte-parole du gouvernement britannique : Nos forces armées sont prêtes à répondre à toute attaque.
Trump a déclaré qu'il surveillait le site de stockage et de transfert de matières nucléaires de la République islamique (le mont Kalanggazelle) et qu'il ciblerait probablement bientôt cette zone.
La Cour de justice française rejette le recours d'urgence de la chroniqueuse pro-Kremlin Xenia Fedorova
Le tribunal administratif de Paris a rejeté le 3 août un recours d'urgence déposé par Xenia Fedorova, chroniqueuse pro-Kremlin âgée de 45 ans, contre un arrêté d'expulsion et le gel de ses avoirs.
Le juge, siégeant en chambre, a statué que l'exigence légale d'« extrême urgence » n'était pas démontrée, comme l' a rapporté BFM.
Fedorova, qui dirigeait auparavant la chaîne de télévision française Russia Today avant son interdiction dans l'Union européenne suite à l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, est assignée à résidence depuis mercredi.
Selon une déclaration au tribunal, Fedorova a affirmé qu'elle n'avait « aucun besoin de quitter la région parisienne », qu'elle n'avait « pas demandé d'autorisation au préfet de police » et qu'elle avait seulement « indiqué, sans plus de précisions, que l'obligation de se présenter lui causait des désagréments ».
Les magistrats ont noté que si Fedorova avait choisi une procédure de libération d'urgence qui exige de démontrer une situation urgente justifiant une action dans les 48 heures, sa requête reposait uniquement sur des présomptions non applicables à son cas plutôt que de faire état de « graves conséquences personnelles résultant pour elle des décisions contestées ».
Fedorova est accusée d'avoir servi de « relais à des campagnes de désinformation orchestrées par les autorités russes » afin de provoquer la « déstabilisation de l'ordre public » en France.
Sa présence médiatique récente – principalement sur CNews, Europe 1 et l’hebdomadaire JDNews, tous affiliés au milliardaire conservateur Vincent Bolloré – a suscité des inquiétudes quant à une possible manipulation du débat public en vue de la campagne présidentielle française de 2027.
Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a justifié la décision d'expulsion en citant « de nombreuses remarques qu'elle a systématiquement faites qui font écho à la propagande du Kremlin concernant les engagements de la France concernant ce qui se passe en Ukraine, concernant les causes et les motifs de l'agression russe en Ukraine ».
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a également qualifié la ressortissante russe d’« agent d’influence ». Parallèlement, le ministère de l’Économie et des Finances a déclaré que ses avoirs avaient été gelés afin de prévenir « tout nouvel acte d’ingérence » en bloquant toute mise à disposition ou utilisation de « fonds ou de ressources économiques au profit de cette personne et des entités juridiques ou autres entités qu’elle contrôle, possède ou qui agissent sciemment pour son compte ».
Le 29 juillet 2026, le ministère français de l'Intérieur a émis un arrêté d'expulsion administrative à l'encontre de Xenia Fedorova, révoquant son permis de séjour pour diffusion présumée de désinformation au profit du Kremlin.
Les autorités ont déterminé que les apparitions de l'ancien directeur de RT France sur les plateformes médiatiques françaises constituaient une menace actuelle pour l'ordre public et les intérêts fondamentaux de la nation.
Les autorités lui ont interdit de travailler dans le pays, invoquant son rôle de relais pour les efforts menés par Moscou visant à saper la confiance dans les institutions européennes.