vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
Grossi : Le sort des réserves d'uranium à 60 % de Téhéran est une décision politique.
Rafael Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, a déclaré lors d'une conférence de presse le vendredi 5 juin qu'il existe diverses options techniques concernant la destruction, la dilution ou le transfert de l'uranium enrichi à 60 % de la République islamique, mais qu'il s'agit avant tout d'une décision politique, et que ses aspects techniques doivent ensuite être examinés.
Il a indiqué que des options telles que la destruction, la dilution ou le transfert à l'étranger du matériau sont techniquement possibles, mais que le choix entre ces options relève avant tout d'une décision politique. Selon Grossi, si la mise en œuvre de ces options est techniquement réalisable, elle s'accompagnera de difficultés, notamment du fait que le matériau est sous forme gazeuse et enrichi à 60 %, ce qui rend son transport plus complexe et délicat.
Le directeur général de l'agence a ajouté que la décision finale appartient aux parties et que le rôle de l'agence est de veiller à ce que toute action potentielle soit menée en toute sécurité et sous supervision.
Grossi a également souligné qu'avant toute décision, l'agence devrait retourner en Iran et vérifier la quantité exacte de matériel disponible, un laps de temps important s'étant écoulé depuis la dernière évaluation. Il a averti qu'en l'absence d'une base de référence claire, la valeur de non-prolifération de tout transfert ou autre action pourrait être remise en question, et que si une partie du matériel, par exemple 40 ou 50 kilogrammes, n'est pas disponible, cela pourrait poser problème.
Selon lui, le retour de l'Agence est une condition préalable à toute action ultérieure, et cette institution possède une expérience antérieure en matière de vérification de la dilution et du transfert de matières nucléaires par l'Iran et dispose des capacités techniques nécessaires pour mener à bien de telles missions.