mardi, 14 juillet, 2026
Donald Trump : le mémorandum avec l’Iran était un « test » que Téhéran n’a pas réussi.
Donald Trump soutiendra un projet bipartisan de sanctions contre la Russie.
CENTCOM : troisième nuit consécutive de frappes américaines contre l’Iran.
CENTCOM : La nouvelle série d'attaques américaines contre l'Iran s'est terminée après 5 heures.
Bahreïn : Nous avons intercepté et détruit les frappes aériennes de la République islamique mardi matin.
Bahreïn : Les attaques de Téhéran contre des pétroliers des Émirats arabes unis constituent un acte terroriste.
L'Australie a annoncé que son gouvernement rejette fermement la proposition de Donald Trump de percevoir 20 % des droits de passage dans le détroit d'Ormuz.
Le ministre allemand des Affaires étrangères condamne les attaques de la République islamique contre des pays de la région.
Les États-Unis ont utilisé pour la première fois des bateaux suicides guidés par intelligence artificielle.
Le Royaume-Uni et l'UE sont parvenus à un accord de 90 milliards d'euros pour soutenir l'Ukraine.
Financial Times : Les forces américaines dans la région ciblées par une campagne de suivi des téléphones portables
Le Financial Times a rapporté que, parallèlement aux attaques américaines et israéliennes contre la République islamique, les réseaux de téléphonie mobile au Moyen-Orient ont été la cible d'une vague de cyberattaques visant à identifier la position des troupes et des contractuels américains.
Selon le rapport, des responsables américains et des experts en cybersécurité soupçonnaient la République islamique ou des individus qui lui étaient associés d'avoir utilisé des vulnérabilités dans les réseaux de télécommunications et les données de géolocalisation commerciales pour suivre les forces américaines.
D’après les données du projet de recherche Mobile Surveillance Monitor, obtenues par le Financial Times, les réseaux de télécommunications de la région ont bloqué un grand nombre de requêtes dites « SS ping », envoyées pour déterminer la position des téléphones mobiles en itinérance hors de leur réseau d’origine.
Deux experts en cybersécurité ayant analysé les données ont déclaré que le schéma de ces requêtes suggère une campagne coordonnée visant à suivre des utilisateurs spécifiques.
Selon une source proche du dossier, les autorités des pays du Golfe persique soupçonnaient la République islamique ou ses alliés d'utiliser les accords d'itinérance entre opérateurs de téléphonie mobile pour identifier la position des forces américaines.
Un responsable américain a également déclaré au Financial Times que des individus liés à la République islamique pourraient avoir utilisé des bases de données publicitaires numériques commerciales pour suivre les téléphones portables dans la région du Kurdistan irakien.