mercredi, 18 mars, 2026
Les alliés des États-Unis hésitent à s'engager dans une opération contre l'Iran — Trump
Le Venezuela et la Russie soutiennent un monde multipolaire — Ministre des Affaires étrangères
La France ne participera jamais aux opérations de réouverture du détroit d'Ormuz — Président Macron
Trump affirme qu'il aurait pu décider de se retirer de l'OTAN sans le Congrès.
Le président iranien promet de venger la mort de Larijani
Un important incendie s'est déclaré dans la zone industrielle de Dubaï après une série d'explosions.
Les États-Unis ont frappé des positions de missiles iraniens au large du détroit d'Ormuz.
Rosatom se prépare à la troisième phase d'évacuation du personnel de la centrale nucléaire de Bushehr en Iran.
Les obsèques de Larijani auront lieu mercredi.
Le Catholicos-Patriarche de Géorgie Ilia II est décédé.
États-Unis : Démission fracassante du chef de l'antiterrorisme sur fond de conflit avec l'Iran
Dans une déclaration d'une rare virulence pour un haut fonctionnaire du renseignement, Joe Kent a justifié son départ en affirmant qu'il « ne pouvait plus soutenir » une guerre qu'il juge injustifiée. Selon lui, les rapports de force actuels ne permettaient pas de conclure que Téhéran représentait une « menace imminente » pour la sécurité nationale des États-Unis.
Le désormais ex-patron de l'antiterrorisme a franchi un pas supplémentaire en désignant les responsables, selon lui, de l'escalade actuelle. Joe Kent a ouvertement accusé le gouvernement israélien et son « puissant lobby » à Washington d'avoir exercé une pression constante pour entraîner les forces américaines dans ce conflit armé.
« Nous avons été poussés vers une guerre qui ne sert pas les intérêts stratégiques directs de l'Amérique », a-t-il déclaré dans sa lettre, dénonçant une influence étrangère sur la politique étrangère américaine.
Cette démission crée une onde de choc à Washington, alors que l'administration Trump tente de maintenir l'unité nationale autour de ses opérations militaires. Joe Kent, figure respectée de la communauté du renseignement, apporte par son départ un démenti interne de poids à la rhétorique officielle de la Maison-Blanche sur la nécessité de l'attaque.
Pour l'heure, la Maison-Blanche n'a pas officiellement réagi à ces propos, mais des sources proches du Pentagone évoquent déjà une "perte de confiance" qui rendait la position de Kent intenable.
Source : Malijet