jeudi, 2 juillet, 2026
Neuf équipes africaines sur dix se qualifient pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde.
Le Canada élimine l'Afrique du Sud de la Coupe du monde 2026 en seizièmes de finale.
Les pluies ont provoqué des inondations lundi matin dans certains quartiers d'Abidjan.
Axios : Les États-Unis et l’Iran conviennent de mettre fin aux échanges de frappes après deux jours d’escalade.
Le Royaume-Uni va construire six navires de guerre hybrides pour contrer l'activité russe dans l'Atlantique Nord.
Trump : Nous nous rencontrerons demain à Doha à la demande de Téhéran.
Les Gardiens de la révolution iraniens avertissent les navires : ne passez qu'au sud de l'île Lark.
Armée israélienne : Nous avons attaqué trois positions du Hezbollah dans le sud du Liban.
Macron et Mohammed ben Salmane ont discuté des développements dans les relations entre les États-Unis et l'Iran.
Pénuries de carburant touchant plus de 50 régions russes : des grèves dans les raffineries ont paralysé un quart de la production.
États-Unis : Démission fracassante du chef de l'antiterrorisme sur fond de conflit avec l'Iran
Dans une déclaration d'une rare virulence pour un haut fonctionnaire du renseignement, Joe Kent a justifié son départ en affirmant qu'il « ne pouvait plus soutenir » une guerre qu'il juge injustifiée. Selon lui, les rapports de force actuels ne permettaient pas de conclure que Téhéran représentait une « menace imminente » pour la sécurité nationale des États-Unis.
Le désormais ex-patron de l'antiterrorisme a franchi un pas supplémentaire en désignant les responsables, selon lui, de l'escalade actuelle. Joe Kent a ouvertement accusé le gouvernement israélien et son « puissant lobby » à Washington d'avoir exercé une pression constante pour entraîner les forces américaines dans ce conflit armé.
« Nous avons été poussés vers une guerre qui ne sert pas les intérêts stratégiques directs de l'Amérique », a-t-il déclaré dans sa lettre, dénonçant une influence étrangère sur la politique étrangère américaine.
Cette démission crée une onde de choc à Washington, alors que l'administration Trump tente de maintenir l'unité nationale autour de ses opérations militaires. Joe Kent, figure respectée de la communauté du renseignement, apporte par son départ un démenti interne de poids à la rhétorique officielle de la Maison-Blanche sur la nécessité de l'attaque.
Pour l'heure, la Maison-Blanche n'a pas officiellement réagi à ces propos, mais des sources proches du Pentagone évoquent déjà une "perte de confiance" qui rendait la position de Kent intenable.
Source : Malijet