lundi, 17 août, 2026
Washington Post : Trump devrait abandonner l’accord sur le nucléaire iranien et adopter une politique d’endiguement.
Le CENTCOM dément les informations faisant état de la mort de sept marins de l'USS Abraham Lincoln.
Côte d’Ivoire : L’ONG “ Soleil d'Afrique” lance officiellement ses activités.
Reuters : Les États-Unis ont reçu plusieurs avertissements israéliens concernant un complot visant à assassiner Trump au cours de l’année écoulée.
Commandant de la marine des Gardiens de la révolution : Le détroit d'Ormuz est fermé
Le Times of Israel : Jared Kushner se rendra en Israël pour faire avancer le plan de désarmement du Hamas
Les États-Unis poursuivent la formation des troupes ukrainiennes, notamment des pilotes de F-16, selon un rapport.
Le groupement tactique russe Sud élimine plus de 100 hélicoptères lourds ukrainiens.
Deux navires émiratis sont attaqués dans le détroit d'Ormuz.
Fox News : Les États-Unis et Israël ont réussi un essai conjoint de leur système de défense antimissile
États-Unis : Démission fracassante du chef de l'antiterrorisme sur fond de conflit avec l'Iran
Dans une déclaration d'une rare virulence pour un haut fonctionnaire du renseignement, Joe Kent a justifié son départ en affirmant qu'il « ne pouvait plus soutenir » une guerre qu'il juge injustifiée. Selon lui, les rapports de force actuels ne permettaient pas de conclure que Téhéran représentait une « menace imminente » pour la sécurité nationale des États-Unis.
Le désormais ex-patron de l'antiterrorisme a franchi un pas supplémentaire en désignant les responsables, selon lui, de l'escalade actuelle. Joe Kent a ouvertement accusé le gouvernement israélien et son « puissant lobby » à Washington d'avoir exercé une pression constante pour entraîner les forces américaines dans ce conflit armé.
« Nous avons été poussés vers une guerre qui ne sert pas les intérêts stratégiques directs de l'Amérique », a-t-il déclaré dans sa lettre, dénonçant une influence étrangère sur la politique étrangère américaine.
Cette démission crée une onde de choc à Washington, alors que l'administration Trump tente de maintenir l'unité nationale autour de ses opérations militaires. Joe Kent, figure respectée de la communauté du renseignement, apporte par son départ un démenti interne de poids à la rhétorique officielle de la Maison-Blanche sur la nécessité de l'attaque.
Pour l'heure, la Maison-Blanche n'a pas officiellement réagi à ces propos, mais des sources proches du Pentagone évoquent déjà une "perte de confiance" qui rendait la position de Kent intenable.
Source : Malijet